Connexion

logomamediateque2

Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Ici Londres !

6 thèmes | 21 oeuvres
Il n’y a pas que le jubilé de la Reine. Ni les Jeux Olympiques… Londres est avant tout une immense capitale culturelle. Un formidable bouillon de culture, et cela depuis des lustres. A l’occasion de la parution en France de "Ici Londres !" de Barry Miles, énorme somme sur l’histoire de l’underground londonien depuis la fin de la deuxième Guerre Mondiale, Vivelaculture.com vous propose une ballade dans la contre-culture anglaise, des performances de Gilbert et George aux romans prophétiques de J.G. Ballard, des clubs du West End aux boutiques branchées des mods, des premiers magazines de la Free Press aux fanzines punks, des light shows de l’UFO aux performances de Throbbing Gristle… London calling !

Hippie

Alors qu’aux Etats-Unis, les hippies, focalisés sur la guerre au Vietnam, se tournent vers des actions concrètes et parfois violentes, le Londres de la contestation, de la free press et de l’amour libre plane très au-dessus des eaux grises de la tamise. Les lecteurs de Oz ou de International Times s’enflamment pour les théories du psychanaliste communiste allemand Willem Reich, tout en grignotant quelques buvards imbibés de LSD, le tout en attendant une fin du monde racontée par le prophétique J.G. Ballard.

Ici Londres !

Des premiers clubs du West End de l’après-guerre aux boutiques branchées de Carnaby Street, des Teddy Boys en cuir noir des fifties aux nouveaux romantiques des années 80, des premiers magazines de la Free Press aux fanzines punks, des light shows de Pink Floyd à l’UFO aux performances de Throbbing Gristle, Londres va s’imposer durant près de quarante ans comme la capitale d’une foisonnante et bruyante contre-culture. Ce livre retrace cette aventure…

Le Monde Englouti / Sécheresse

Londres sous les eaux, assommé par l’ambiance moite d’un climat tropical… En pleine prise de conscience écolo/hippie, l’écrivain anglais J-G Ballard anticipe les dérèglements climatiques , l’élévation du niveau des océans et la radicalisation des violences urbaines. Entre 1961 et 1966, l’auteur de Crash signe pas moins de quatre apocalypses : Le Vent de nulle part, son premier roman qu'il ne souhaite plus voir rééditer, Le Monde englouti, Sécheresse et La Forêt de cristal, d’immenses classiques. Quatre fins du monde, poétiques, correspondant aux quatre éléments : air, eau, feu et terre. Quatre des fins du monde parmi les plus belles jamais écrites.

Le LSD et les années psychédéliques

En 1943, le chimiste suisse Albert Hofmann (né en 1906), découvre, par hasard, une substance aux vertus hallucinogènes : le LSD. On sait quelle fut l’importance du LSD dans les années " psychédéliques ". Ernst Jünger, qu’Albert Hofmann rencontra très tôt, Cary Grant, Aldous Huxley, Allen Ginsberg, William Burroughs, Thimothy Leary contribuèrent à populariser cette substance, devenue le symbole d’une contre-culture avant d’être interdite en 1967, mais largement consommée par toute une génération.

Écoute, petit homme !

Un manifeste, signé d’une des grandes références de la contre-culture des années soixante et soixante-dix. Une vision du monde des humains écrite avec simplicité, avec beaucoup d’humour et une débordante énergie, où l’on s’aperçoit (mais qui en doutera aujourd’hui) que chacun d’entre nous est un grand homme autant qu’un petit…

Hippie hippie shake !

Cofondateur et rédacteur en chef d’Oz, un des premiers magazines underground, l’Australien Richard Neville se retrouve à Londres, au cœur du cyclone, durant les années soixante. Hippie Hippie Shake retrace avec candeur et humour cette flamboyante épopée. Des rayons bariolés du magasin Biba aux light shows de l’UFO, du concert des Rolling Stones à Hyde Park au festival de l’île de Wight, de Sydney à Katmandou, de Londres à Tanger, à travers la « free press » de l’époque ce livre se veut une chronique haute en couleur, aux allures de roman picaresque, des swinging sixties.

La performance punk

Comme les autres arts, le rock, sous les crachats de Johnny Rotten et les grimaces de Sid Vicious, devient à son tour performance : le punk jette les guitares électriques dans un bruyant théâtre de la cruauté (ou de la vanité ?) dont personne, c’est prévu, ne sortira vivant. Des happenings arty des sixties aux chiens fous éructant leur No Future au beau milieu de la Tamise, il n’y a peut-être qu’un pas. Après tout, on est à Londres, où tout semble alors possible.

With Gilbert + Georges

Inséparables, pince-sans-rire, homosexuels, amants (?), Gilbert & George se sont d’abord fait connaître au travers de performances puis de photo-montages en forme de vitraux. Se considérant comme des « sculptures vivantes », ils refusent de dissocier leur vie quotidienne et leur oeuvre. Un documentaire réalisé par Julian Cole, qui a partagé leur intimité et les a filmés durant 17 ans.

Punk attitude - Edition Collector

Les documentaires de première main sur le mouvement punk ne sont pas légions. Ce long reportage réalisé « de l’intérieur » par un de ses principaux protagonistes, Don Letts, est sans doute le modèle du genre. On croise dans Punk Attitude la quasi-totalité des acteurs de l’époque, qu’ils soient américains ou anglais (New York Dolls, Suicide, les Damned, les Clash, les Sex Pistols, les Ramones, Siouxsie and the Banshees, Buzzcocks…), ainsi que ceux qui ont été influencés par cette première vague du No Future (Henry Rollins, Jello Biafra, Thurston Moore, Agnostic Front).

London Punk

Au milieu des années 70, l’explosion punk prend tout le monde de court. Là encore, la nouveauté vient de l’autre côté de l’Atlantique. Et là encore, Londres va en faire une spécialité. En cette année d’anniversaire, Londres jubile : musique, mais aussi mode, cinéma, vidéo… le punk va tout emporter, imposant une nouvelle génération de groupes plus ou moins éphémères, Sex Pistols en tête. On connaît la suite. Les années Thatcher auront raison de ce bruyant enthousiasme et les yuppies d’une contre-culture à la mort annoncée.

Ici Londres !

Des premiers clubs du West End de l’après-guerre aux boutiques branchées de Carnaby Street, des Teddy Boys en cuir noir des fifties aux nouveaux romantiques des années 80, des premiers magazines de la Free Press aux fanzines punks, des light shows de Pink Floyd à l’UFO aux performances de Throbbing Gristle, Londres va s’imposer durant près de quarante ans comme la capitale d’une foisonnante et bruyante contre-culture. Ce livre retrace cette aventure…

Punk attitude - Edition Collector

Les documentaires de première main sur le mouvement punk ne sont pas légions. Ce long reportage réalisé « de l’intérieur » par un de ses principaux protagonistes, Don Letts, est sans doute le modèle du genre. On croise dans Punk Attitude la quasi-totalité des acteurs de l’époque, qu’ils soient américains ou anglais (New York Dolls, Suicide, les Damned, les Clash, les Sex Pistols, les Ramones, Siouxsie and the Banshees, Buzzcocks…), ainsi que ceux qui ont été influencés par cette première vague du No Future (Henry Rollins, Jello Biafra, Thurston Moore, Agnostic Front).

Culture Clash

L’influence de Don Letts sur le rock anglais est considérable. DJ inspiré, musicien novateur, réalisateur d’une multitude de clips, ainsi que de documentaires référence sur le punk, cet anglais d’origine jamaïcaine est depuis la fin des années 70 de toutes les aventures. Manager des Slits, complice de Johnny Rotten et de Joe Strummer, proche de Bob Marley, Don Letts surfe sur les vagues d’un formidable mix culturel, explore les débuts de la contre-culture hip hop, puis forme en 1984 avec Mick Jones des Clash le groupe Big Audio Dynamite, véritable acte de naissance d’un electro rock taillé pour les dancefloors.

Londres Noir

Depuis Sherlock Holmes, Londres est une des grandes capitales du crime. Une ville sombre, où police et voleurs sont dans la rue, et les éventreurs à leur œuvre macabre, quand sonne les douze coups de Big Ben. La romancière et rock critic Cathi Unsworth, journaliste pour le Melody Maker, Uncut et Mojo, a réunit seize écrivains noirs pour faire la tournée des grands ducs, des ruelles tortueuses hantées de filles perdues aux pubs enfumés, des squats sordides peuplés de skins patibulaires et aux entrepôts humides, sur les rives de la Tamise. Suivez le guide et tremblez…

GB 84

Gangsters, financiers, briseurs de grève, ouvriers désespérées… à travers le témoignage de deux grévistes, lors des luttes sociales entre le syndicat national des mineurs et le gouvernement de Margaret Thatcher, en 1984, David Peace – enfant du punk et d'Ellroy - évoque l’entrée de la Grande-Bretagne dans l'ère du libéralisme triomphant. Un roman noir comme le charbon, conjuguant le souffle de l'histoire au tempo d’un fantastique polar.

Londres : toiles de fond

Parallèlement au pop art, la sensibilité « organique » a été une des orientations majeures de l’art britannique. Dès 1945, dans « Trois études de figures au pied d'une crucifixion », Francis Bacon en offre le premier exemple. À partir des sixties, avec le happening, puis dans les années 1970 avec la performance, le corps n’a plus seulement été représenté, mais est devenu le matériau principal de l’art : tour à tour célébré par l’Exploding Galaxy, violenté par les People Shows, ou transgressé, il est élevé au rang d’œuvre-vie grâce à Gilbert & George.

Ici Londres !

Des premiers clubs du West End de l’après-guerre aux boutiques branchées de Carnaby Street, des Teddy Boys en cuir noir des fifties aux nouveaux romantiques des années 80, des premiers magazines de la Free Press aux fanzines punks, des light shows de Pink Floyd à l’UFO aux performances de Throbbing Gristle, Londres va s’imposer durant près de quarante ans comme la capitale d’une foisonnante et bruyante contre-culture. Ce livre retrace cette aventure…

With Gilbert + Georges

Inséparables, pince-sans-rire, homosexuels, amants (?), Gilbert & George se sont d’abord fait connaître au travers de performances puis de photo-montages en forme de vitraux. Se considérant comme des « sculptures vivantes », ils refusent de dissocier leur vie quotidienne et leur oeuvre. Un documentaire réalisé par Julian Cole, qui a partagé leur intimité et les a filmés durant 17 ans.

Coffret Derek Jarman

Après avoir commencé à travailler dans le cinéma en 1970 à la production des "Diables" de Ken Russell (film qui fit grand bruit à sa sortie), Derek Jarman réalise avec San Sebastian son premier long métrage en 1976. Ce film délibérément homérotique d’un grande beauté l’impose définitivement comme un des porte-parole de la cause homosexuelle dans le milieu underground londonien. Réalisateur de "Caravaggio" en 1986, ainsi que de nombreux clips musicaux (Suede, Pet Shop Boys, Mark Almond, les Smiths…), Derek Jarman meurt des suites du Sida en 1994.

Rockin’ London

Londres n’est pas devenu la capitale de la pop et du rock en un jour. Tout à commencé avec le skiffle, mélange de folk, de blues et de jazz, dans le nord du pays. Et puis soudain, les choses se sont précipitées lorsque les Quarrymen sont devenus Beatles, et que les Rolling Stones ont poussé le blues dans l’escalier. Soudain la capitale anglaise est devenu un bruyant bouillon de culture impossible à contrôler. Bristish Blues Boom, rock psyché sur fond de light show, punks, nouveaux romantiques… le ver d’une formidable révolution musicale était dans le fruit dès les années cinquante.

Ici Londres !

Des premiers clubs du West End de l’après-guerre aux boutiques branchées de Carnaby Street, des Teddy Boys en cuir noir des fifties aux nouveaux romantiques des années 80, des premiers magazines de la Free Press aux fanzines punks, des light shows de Pink Floyd à l’UFO aux performances de Throbbing Gristle, Londres va s’imposer durant près de quarante ans comme la capitale d’une foisonnante et bruyante contre-culture. Ce livre retrace cette aventure…

Mods, une anthologie

Plus qu'un simple phénomène, les Mods affichent dès le début des sixties un vrai style de vie, avec ses codes vestimentaires, ses références triées sur le volet (La Nouvelle Vague, le cool jazz, le rhythm & blues, la musique jamaïcaine et la soul de Motown), ses clubs (comme The Scene à Soho), ses drogues (des cocktails d'amphétamines) et très vite ses groupes fétiches (Small Faces et Who en tête) pour s'imposer comme un des mouvements culturels majeurs de la jeunesse anglaise. Une collection de textes rares, souvent signés d’auteurs et de critiques prestigieux (Nik Cohn, Tom Wolfe, Richard Barnes, Colin McInnes…).

Plastic Ono Band

Enregistré, en 1970, soit peu après la séparation officielle des Beatles, "Plastic Ono Band" permet à John Lennon de renouer avec les choses sérieuses, après quelques enregistrements avant-gardistes parfois un brin aventureux. Résultat des courses, une poignée de classiques, de "Mother" à "Love" en passant par "Working Class Hero", le tout emballé dans du papier cadeau Phil Spector, celui qui fait forcément plaisir. La rencontre de John et Yoko à la librairie Indica vient de donner son premier chef d’œuvre.

Une culture sous influence

Lors de la soirée de lancement de la revue International Times, dirigée par Barry Miles, Roger Waters explique les liens profonds entre le rock psychédélique et le LSD. La drogue va orienter la création vers des lights shows de plus en plus sophistiqués dont les morceaux de Pink Floyd, Gong ou Soft Machine seront à l’époque les plus spectaculaires bandes-son et l’UFO (pronnoncer You-fo) l’éphémère temple.

Performance (Vanilla)

Un gangster en cavale (James Fox) va se cacher dans la demeure d’une rock star incarnée par un Mick Jagger alangui dans sa baignoire, plus décadent que nature… Avec ce film légendaire, Nicolas Roeg qui dirigera quelques années plus tard Bowie dans "L’Homme qui venait d’ailleurs," fait en 1970 ses grands débuts dans la réalisation et signe un des manifestes psychédéliques (avec Zabriskie Point ou More) produits durant cette époque par le septième art. Pour la scène de la baignoire…

Le LSD et les années psychédéliques

En 1943, le chimiste suisse Albert Hofmann (né en 1906), découvre, par hasard, une substance aux vertus hallucinogènes : le LSD. On sait quelle fut l’importance du LSD dans les années " psychédéliques ". Ernst Jünger, qu’Albert Hofmann rencontra très tôt, Cary Grant, Aldous Huxley, Allen Ginsberg, William Burroughs, Thimothy Leary contribuèrent à populariser cette substance, devenue le symbole d’une contre-culture avant d’être interdite en 1967, mais largement consommée par toute une génération.

The Piper at the Gates of Dawn

A sa sortie en 1967, cet album fait l'objet d'ovni. Une bonne partie de ces enregistrements fondateurs tiennent dans la personnalité de Syd Barrett, génie éphémère du Pink Floyd qui devait d'ailleurs disparaître peu de temps après la réalisation de ce "Piper At The Gate Of Dawn". Des harmonies insolites, des climats étranges, un son venu d'au-delà des portes de la perception : les sixties tiennent là leur chef d'œuvre psychédélique.

logo departement

Notre newsletter

MDDS - Médiathèque des Deux-Sèvres

298, Route de Coulonges

79000 Niort

Tél. : 05 49 26 28 20

 

28, rue des Epinettes

79100 Thouars

Tél : 05 49 66 09 60