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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

King Stephen

7 thèmes | 21 oeuvres
Un nouveau thriller de Stephen King fait toujours couler du sang et de l’encre. Mais lorsque le maître de l’horreur et du fantastique s’attaque à l’un des drames qui ont le plus traumatisé l’Amérique, l’assassinat du président Kennedy à Dallas, le 22 novembre 1963 - c’est-à-dire, il y a quasiment cinquante ans -, le livre devient un événement. Voyage dans le passé, folle uchronie, histoire d’amour, polar et vibrant hommage aux glorieuses fifties incarnées par les débuts du rock et les belles voitures aux ailes de mouette, King nous offre un grand roman... King size !

Aux confins du fantastique et de l’horreur

En matière d’épouvante et de fantastique, Stephen King en connaît un rayon. Il est d’ailleurs l’auteur d’un livre passionnant sur le sujet, "Anatomie de l’horreur", qui trahit sa grande érudition en la matière. Il admire Lovecraft, Edgar Poe, Bram Stoker, et même J. R. R. Tolkien, aussi bien que Richard Matheson, l’auteur de "Je suis une légende" ou "L’Homme qui rétrécit". Une culture globalement classique, qu’il détourne avec volupté ...

L’affaire Charles Dexter Ward

Charles Dexter Ward découvre la tombe d’un de ses descendants, Joseph Curwen, échappé de la chasse aux sorciers de Salem au XVIIIème siècle. Et petit à petit, l’homme perd pied, s’incarnant de manière effrayante dans le corps et l’esprit de cet ancêtre maléfique. Un « classique » de la littérature d’horreur dont s’est nourri Stephen King, et - accessoirement - un de ses auteurs préférés.

Call of Duty : Black Ops

Ce jeu de guerre nous entraînant dans les unités d’élites des forces spéciales lors de quelques-uns des plus dangereux conflits de l’Histoire cache de bien troublants secrets. Et notamment un personnage énigmatique et dangereux, Alex Mason, zoomé dans la foule qui regarde passer la limousine décapotable du président Kennedy, à Dallas, quelques secondes avant son assassinat. Bizarre, non ?

Christine

Quand Arnie rencontre Christine pour la première fois, il tombe d’emblée sous le charme. Ses formes parfaites, son châssis sublime, son étincelante robe rouge et blanche... Mais Christine est très jalouse, et ne supporte pas la petite amie d’Arnie. Le jeune homme aurait du se méfier : le petit nom de Christine, c’est Fury. Plymouth Fury modèle 1958, pour être précis. Une sacrée caisse, qui ne va pas tarder à sortir des clous et à très mal se conduire. L’adaptation du roman au cinéma par John Carpenter ("The Thing", "New York 1997") n’arrangera rien à l’affaire...

Dans les méandres de l’uchronie

Les romans se déroulant sur une planète où l’histoire a divergé ne datent pas d’hier. La création du néologisme « uchronie », attribuée au philosophe Charles Renouvier en 1857, non plus. Mais l’explosion d’une nouvelle génération d’écrivains de science-fiction, à partir des années soixante, a donné à ce genre si particulier ses premiers chefs-d’œuvre (à commencer par "Le Maître du haut château" de Phil K. Dick, malheureusement actuellement épuisé). Et si Hitler avait gagné la guerre ? Et si Kennedy n’était pas mort à Dallas ? Et si ...

22/11/63

2011. Grâce à une faille temporelle située dans la remise d’un diner (!), un enseignant propulsé en 1958 décide d’attendre cinq ans pour arrêter le bras armé de Lee Harvey Oswald et sauver la vie du président Kennedy. Avec 22/11/63, le maître du fantastique et de l’épouvante signe non seulement un immense thriller fleuve (près de 1000 pages), voyageant dans les labyrinthes du temps et de l’uchronie, mais aussi un vibrant hommage aux sixties des rutilantes américaines et du rock de Dick Dale et des Del Vikings.  

La séparation

On est sûr d’une chose : dans la nuit du 10 au 11 mai, Rudolf Hess s’envole d’Allemagne pour négocier la paix avec les Anglais. Mais après ? Son avion a-t-il été abattu ? La guerre a-t-elle duré jusqu’en 1945, comme des archives l’attestent ? Un historien mène l’enquête à partir du destin de deux jumeaux aux trajectoires contrastées... Manipulations de l’histoire, distorsions temporelles et uchronie déviante : l’héritier de Philip K. Dick s’en donne à cœur joie.

Looper

« Faut que je me retrouve et que je m’abatte » ... L’utilisation de la machine à remonter le temps est interdite. Mais la mafia l’utilise pour ramener les gêneurs trente ans en arrière, à une époque où ils n’existent pas et où des tueurs, les « loopers », peuvent les abattre illico presto. Looper, un job facile. Efficace. Bien payé. Jusqu’au jour où l’un d’entre eux (Bruce Willis, excellent) se retrouve face... face à lui, 30 ans plus tard.

Jouer avec le temps

Les machines à remonter le temps ne datent pas d’hier. Merlin l’Enchanteur, dans le cycle arthurien de la Table Ronde, y avait déjà pensé. Et les siècles n’ont fait qu’affûter le concept. Attisé par les théories très scientifiques d’Einstein sur la relativité, justifiant certaines dilatations temporelles, le voyage dans le temps (et ses conséquences plus ou moins funestes : modification du passé, effet papillon, paradoxes temporels cornéliens...) est devenu un genre à part entière de la SF moderne, et un formidable casse-tête pour les amateurs.

Peggy Sue s’est Mariée

Coppola actionne la machine à remonter le temps et nous emmène dans les sixties. Lors d’une fête des anciens élèves, Peggy – qui vient de se séparer de son mari – tombe dans les pommes et se réveille... en 1960, en dernière année de lycée. Elle voit alors ses amis d’enfance, ses parents, son futur mari, ses rivales de l’époque et les autres garçons du collège avec un nouveau regard, celui d’une femme qui a désormais vécu. Et elle refait l’histoire... ou presque !

La machine à explorer le temps

Un des nombreux chefs-d’œuvre de Wells, avec "L’Homme invisible", "L’Île du docteur Moreau" ou "La Guerre des mondes". Un fabuleux voyage dans le temps, et tout spécialement dans un avenir très lointain, où la terre, scindée en deux, abrite les inconsistants Élois en surface, et les terrifiants Morlok, réfugiés dans un monde souterrain franchement inhospitalier... Un grand classique.

Voyage, Tome 1

Eh bien non, Kennedy n’est pas mort en 1963. Sur l’impulsion de Nixon, la conquête spatiale a même connu un bond phénoménal lorsque - quelques années plus tard - Armstrong a mis le pied sur la Lune. L’objectif est désormais Mars, et certains sont décidés de faire coûte que coûte partie du voyage. Entre hard science-fiction et uchronie, un des meilleurs romans d’un auteur anglais très prolifique.

L’amour des bolides vintage

De la maléfique Plymouth Fury de 1958 dans "Christine" à la Ford Sunliner décapotable rouge de 1954 de "22/11/63", Stephen King n’a jamais caché son amour pour les rutilantes mécaniques et les somptueuses carrosseries de la fin des fifties. Il ne rate d’ailleurs jamais une occasion de rendre hommage à ces belles américaines aux allures de monstres sacrés dans ses romans. Contact ...

Christine

Quand Arnie rencontre Christine pour la première fois, il tombe d’emblée sous le charme. Ses formes parfaites, son châssis sublime, son étincelante robe rouge et blanche... Mais Christine est très jalouse, et ne supporte pas la petite amie d’Arnie. Le jeune homme aurait du se méfier : le petit nom de Christine, c’est Fury. Plymouth Fury modèle 1958, pour être précis. Une sacrée caisse, qui ne va pas tarder à sortir des clous et à très mal se conduire. L’adaptation du roman au cinéma par John Carpenter ("The Thing", "New York 1997") n’arrangera rien à l’affaire...

L’Atlas des automobiles américaines

Un siècle de voitures américaines, des mythiques Ford T qui allaient révolutionner le monde, aux derniers bolides d’un siècle totalement voué au culte de l’automobile. Avec une mention spéciale pour les modèles des années cinquante si appréciés par l’auteur de "Christine", des Ford Thunderbird aux élégantes et racées Corvette Chevrolet.

Le mystère Kennedy

Tueur isolé ? Complot ourdi par la mafia, la CIA, le lobby pétrolier, les Rouges, les extra-terrestres ? Cinquante ans après son assassinat à Dallas par Lee Harvey Oswald, le mystère Kennedy reste entier. Et continue à fasciner les scénaristes de tout poil en manque de scénarios palpitants. Avec "22/11/63", Stephen King n’est pas le premier à remuer le couteau dans la plaie. Ni le dernier.

22/11/63

2011. Grâce à une faille temporelle située dans la remise d’un diner (!), un enseignant propulsé en 1958 décide d’attendre cinq ans pour arrêter le bras armé de Lee Harvey Oswald et sauver la vie du président Kennedy. Avec 22/11/63, le maître du fantastique et de l’épouvante signe non seulement un immense thriller fleuve (près de 1000 pages), voyageant dans les labyrinthes du temps et de l’uchronie, mais aussi un vibrant hommage aux sixties des rutilantes américaines et du rock de Dick Dale et des Del Vikings.  

American Tabloid

« La véritable histoire de l’Amérique, c’est l’histoire du crime », affirme en substance James Ellroy dans le prologue d’"American Tabloid", premier volume d’une trilogie fleuve, complétée par "American Death Trip" et "Underworld USA". Dans ce thriller historique dense, reposant la plupart du temps de manière méticuleuse sur des faits réels, l’auteur du "Dahlia Noir", enfant terrible (et génie !) du roman noir américain, analyse les coulisses du pouvoir et ses rapports avec le crime, entre la fin des années cinquante et l’assassinat du président Kennedy, le 22 novembre 1963. À la frontière du polar et de l’histoire.

JFK

Environ un an après l’assassinat du président Kennedy, les 888 pages du rapport Warren sont formelles : la tragédie n’a rien à voir de près ou de loin avec un machiavélique complot et Lee Oswald a agi seul. Mais le procureur de la Nouvelle-Orléans, Jim Garrison (dont ce film reprend les thèses, développées dans un livre assez convaincant malgré les zones d’ombre), ne l’entend pas de cette oreille et oriente son enquête vers la possibilité d'un complot. Un « incontournable » pour les partisans de la conspiration.

Call of Duty : Black Ops

Ce jeu de guerre nous entraînant dans les unités d’élites des forces spéciales lors de quelques-uns des plus dangereux conflits de l’Histoire cache de bien troublants secrets. Et notamment un personnage énigmatique et dangereux, Alex Mason, zoomé dans la foule qui regarde passer la limousine décapotable du président Kennedy, à Dallas, quelques secondes avant son assassinat. Bizarre, non ?

Stephen King est un fou de rock & roll, et a même sauté le pas en jouant de la guitare au sein des Rock Bottom Remainders, groupe exclusivement formé d’auteurs publiés (on y retrouve Scott Turow, James McBride ou Barbara Kingsolver, entre autres). En 2012, il a même écrit une comédie musicale avec John Mellencamp, "Ghost Brothers Of The Darkland County". Quant à ses romans, ils sont tous bien sûr truffés de clins d’œils et de références à sa culture rock.

22/11/63

2011. Grâce à une faille temporelle située dans la remise d’un diner (!), un enseignant propulsé en 1958 décide d’attendre cinq ans pour arrêter le bras armé de Lee Harvey Oswald et sauver la vie du président Kennedy. Avec 22/11/63, le maître du fantastique et de l’épouvante signe non seulement un immense thriller fleuve (près de 1000 pages), voyageant dans les labyrinthes du temps et de l’uchronie, mais aussi un vibrant hommage aux sixties des rutilantes américaines et du rock de Dick Dale et des Del Vikings.  

Never Mind The Bollocks, Here’s the Sex Pistols

Dans le magazine "Entertainment", Stephen King donne la liste de ses chansons préférées et place « Anarchy in the UK » en haut de la pile, avec le commentaire : « Cette chanson continue à résumer ce que j’aime dans le rock & roll, la colère, la joie et l’urgence, concentrées en trois minutes et demi de batterie et de guitares tronçonneuses. Bonheur suprême, même le nom du groupe suinte le rock & roll. »

Elvis’ Golden Records / Vol 3

D’un King l’autre... Durant l’été 1963, moins de trois mois avant l‘assassinat de John F. Kennedy, il y avait CE trente-trois tours dans les bacs nouveautés des magasins de disques et de transistors. Un fabuleux best of, rassemblant plus d’un single à faire bouger les garçons et frissonner les filles : « "It’s Now Or Never" », « "I Feel So Bad" », « "Stuck On You" », et le lacrymal « "Are You Lonesome Tonight" »... Royal !

Un écrivain prolixe

« Il m’est arrivé de répondre dans des interviews que j’écrivais tous les jours, sauf le jour de Noël, celui de la fête nationale et celui de mon anniversaire. C’était un mensonge [...]. La vérité est que j’écris tous les jours. Y compris le jour de Noël, le 4 Juillet et le jour de mon anniversaire. » C’est cette frénésie qui explique sans doute l’étonnante bibliographie de Stephen King (une grosse cinquantaine de romans, et autant de best-sellers !), mettant le thriller dans tous ses états.

22/11/63

2011. Grâce à une faille temporelle située dans la remise d’un diner (!), un enseignant propulsé en 1958 décide d’attendre cinq ans pour arrêter le bras armé de Lee Harvey Oswald et sauver la vie du président Kennedy. Avec 22/11/63, le maître du fantastique et de l’épouvante signe non seulement un immense thriller fleuve (près de 1000 pages), voyageant dans les labyrinthes du temps et de l’uchronie, mais aussi un vibrant hommage aux sixties des rutilantes américaines et du rock de Dick Dale et des Del Vikings.  

Écriture

Écrit en grande partie durant la longue convalescence qui suit son grave accident de la route de 1999 (King avait été violemment renversé par une camionnette et laissé gravement blessé sur le bord de la route), ce livre lumineux et dense est à la fois une autobiographie, un guide pratique à l’usage des lecteurs de Stephen King et un formidable essai sur la création littéraire et la prétendue magie de l’inspiration. Un atelier d’écriture en compagnie du maître du thriller : le rêve !

Christine

Quand Arnie rencontre Christine pour la première fois, il tombe d’emblée sous le charme. Ses formes parfaites, son châssis sublime, son étincelante robe rouge et blanche... Mais Christine est très jalouse, et ne supporte pas la petite amie d’Arnie. Le jeune homme aurait du se méfier : le petit nom de Christine, c’est Fury. Plymouth Fury modèle 1958, pour être précis. Une sacrée caisse, qui ne va pas tarder à sortir des clous et à très mal se conduire. L’adaptation du roman au cinéma par John Carpenter ("The Thing", "New York 1997") n’arrangera rien à l’affaire...

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