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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

R.I.P. Ourasi

6 thèmes | 19 oeuvres
La France est le pays roi du PMU, du tiercé et du trot attelé. Le quotidien "Le Parisien" a un temps retiré ses pages réservées aux courses et a immédiatement perdu 20% de ses lecteurs… C’est pourquoi les courses des Roquépine, Une de Mai, Bellino II, et autre Idéal du Gazeau sont autant commentées que l’opération du dos de Johnny. C’est à Ourasi et tous ses frères de race que nous voulons rendre hommage ici, qu’ils galopent sur la cendrée de Vincennes ou sur les plaines de Mongolie. Ourasi est mort, la France pleure, mais l’aventure continue. Hiiiiiii !

Beaux arts

Si le cheval est la plus belle conquête de l’homme, il est aussi, pour certains artistes, une source d’inspiration sans limite. Qu’il s’agisse d’en représenter la puissance au cœur d’un champ de bataille, d’en faire oublier la masse en les faisant évoluer sur des musiques aériennes, ou encore de les dresser sans jamais les contraindre, le cheval est une matière vivante qui a littéralement permis à des artistes d’atteindre une dimension universelle.

Les chevaux

Géricault est aux chevaux ce que Degas est aux danseuses ou David au sacre de Napoléon. Difficile de penser à l’un sans penser à l’autre. Le seul moyen pour lui d’échapper à son obsession fut de peindre Le Radeau de la méduse (difficile d’y glisser un cheval). Géricault peint des chevaux de toutes races, des chevaux d’écuries, de courses hippiques… il utilise même la technique naissante de la lithographie pour représenter ses chers équidés. De retour en France après un séjour en Angleterre, il ruine ses finances dans des achats inconsidérés de chevaux, et se ruine la santé à en chuter. C’est d’ailleurs de complications d’une de ces chutes, peut être combinée de quelque maladie vénérienne, qu’il mourra à l’âge de 32 ans en janvier 1824.

L'écuyer mirobolant

Derrière le journaliste Jérôme Garcin, homme de presse et de radio, se cache un écrivain à la plume, légère, délicate, taillée pour les exercices d’admiration. Cavalier lui-même, Garcin rend ici hommage au capitaine Etienne Beudant, homme de cheval sorti de Saumur et auteur d’un traité de cavalerie. Ou l’art de rendre hommage à un homme qui considérait le dressage comme un art à pratiquer en douceur, en finesse. Comme d’autre pratique l’écriture.

Triptyk

A la fin des années quatre vingt, Bartabas et sa troupe ont apporté une nouvelle dimension à l’art du spectacle équestre. En faisant évoluer ses chevaux sur des musiques souvent venues de loin, Bartabas crée de véritables moments de grâce. Dans "Triptyk", c’est sur des musiques de Stravinsky et de Boulez qu’il fait évoluer ses chevaux accompagnés de danseurs venus de sud de l’Inde. Pour situer la puissance de ce spectacle, un journaliste de La Dépêche déclara : « A sa manière, Bartabas, créateur du Théâtre équestre Zingaro sauve de la bêtise, de la bassesse et de la médiocrité. »

Brosser dans le sens du poil

Admirer sans flatter est un exercice délicat. Il faut bien sûr aimer son sujet sans toutefois omettre de pointer les zones qui permettent de mieux le comprendre tout en évitant de tomber dans l’hagiographie. On peut être drôle, se moquer un peu, il faut surtout faire preuve d’une grande modestie et accepter de disparaître derrière son sujet. Enfin, il faut être léger. Homéric et Jérôme Garcin y excellent dans ces deux ouvrages.

Ourasi, le roi fainéant

Elu cheval du siècle, Ourasi fut pendant les année quatre vingt l’idole des champs de courses. Autant que ses victoires, c’est sa personnalité qui fascinait. On le surnommait Le roi fainéant parce qu’il semblait bouder dans le peloton avant de placer des accélérations qui vidaient ses rivaux de l’air qu’ils avaient dans les poumons. C’est l’histoire de ce cheval hors du commun que nous raconte Homéric, comme d’autres nous racontent les batailles d’un Maréchal d’Empire ou les courses d’un pilote automobile à la carrière fulgurante. Ourasi est un génie, Homéric est son héraut.

L'écuyer mirobolant

Derrière le journaliste Jérôme Garcin, homme de presse et de radio, se cache un écrivain à la plume, légère, délicate, taillée pour les exercices d’admiration. Cavalier lui-même, Garcin rend ici hommage au capitaine Etienne Beudant, homme de cheval sorti de Saumur et auteur d’un traité de cavalerie. Ou l’art de rendre hommage à un homme qui considérait le dressage comme un art à pratiquer en douceur, en finesse. Comme d’autre pratique l’écriture.

Casaque noire

Le milieu des courses et celui de la boxe sont étroitement liés aux histoires violentes de mafia ou truands en tous genres. C’est pourquoi on retrouvait autour des champs de course les mêmes personnages haut en couleur que dans une salle de boxe enfumée. Si, à l’heure des arnaques informatiques, tous ces personnages sont moins visible, l’importance des sommes en jeux laisse toujours planer des histoires de chevaux dopés, jockeys qui laissent filer une course, cotes truquées… avec, au final, des petits parieurs défaits. Pas joli, joli tout ça.

L’amour du mal

Fils de jockey, ancien jockey lui-même, Dick Francis est, après une carrière de près de 400 courses, devenu LE chroniqueur hippique du London Sunday Express. Il est aussi l’auteur d’une trentaine de romans dont les mauvaises langues disent qu’ils ont été écrit par sa femme. Toujours est-il qu’il fut anobli par Sa Très Gracieuse Majesté qui, en matière de canasson, en connaît un rayon. On ne prête qu’aux riches.

L’ultime razzia

Troisième film de Stanley Kubrick, "L’Ultime razzia" est son premier succès. Cette histoire de braquage qui tourne mal sur un hippodrome est dans toutes les mémoires avec les images de Sterling Hayden qui pousse son dernier soupir au pied de son cheval. "L’Ultime razzia" est un des classiques du film noir, ces films dans lesquels la poisse colle toujours aux semelles d’un pauvre type qui pensait pouvoir s’en sortir. Fatalitas !

Les Ripoux

Un vieil inspecteur, pour assouvir sa passion des courses, arrondit ses fins de mois avec tout un arsenal de petites combines. Un jeune blanc-bec fraichement nommé inspecteur veut y mettre bon ordre avant de, lui aussi, comprendre que certains petits arrangements facilitent bien la vie… Le tout se finira, après un passage par la case zonzon, par l’achat d’un magnifique trotteur. La morale est sauve et le PMU retrouve son fidèle client.

D’une époque à l’autre

Avant l’avènement du cheval à vapeur et du moteur à explosion, les grandes aventures se déroulaient à dos de cheval. Ces histoires, avec en toile de fond les plaines de Mongolie, les déserts arides du far-west, ou les montagnes de l’Afghanistan, ne seraient pas aussi grandioses si des hommes, presque des centaures tellement ils font corps avec leur monture, ne les sillonnaient dans tous les sens parfois pour le simple plaisir de nous emmener toujours plus loin.

Les cavaliers

Kessel a situé en Afghanistan une des aventures les plus belles et les plus féroces qu'il nous ait contées. Les personnages atteignent une dimension épique : Ouroz et sa longue marche au bout de l'enfer. Le grand Toursène fidèle à sa légende de Tchopendoz toujours victorieux Mokkhi, le bon sais, au destin inversé par la haine et la découverte de la femme. Zéré qui dans l'humiliation efface les souillures d'une misère qui date de l'origine des temps. Et puis l'inoubliable Guardi Guedj, le conteur centenaire à qui son peuple a donné le plus beau des noms : «Aïeul de tout le monde»... Enfin, Jehol «le Cheval Fou», dont la présence tutélaire et «humaine» plane sur cette chanson de geste... (texte de l’éditeur que nous trouvons très beau)

Le loup mongol

C’est la vie de Tèmudjin, le futur Gengis Khan, racontée par son plus fidèle second Bo’ortchou. L’histoire va de son enfance pendant laquelle il dû lutter pour survivre contre les tribus ennemies de son père, jusqu’à sa mort alors à la tête d’un empire que nul avant lui n’avait conquis. Ce roman exceptionnel est porté par un souffle qu’on ne retrouve que dans les très grands romans d’aventures. Prix Médicis 1998.

  Livre Fiction
Le Loup mongol
Auteur: Homéric (1954-....)
Edition: Grasset

De si jolis chevaux

Cormac McCarthy est un écrivain américain que l’on compare souvent à William Faulkner. Derrière un joli titre se cache un drame d’une violence qu’on croirait déclenchée par des dieux en colère, l’histoire tragique de trois très jeunes cavaliers qui, à la fin des années quarante, vont chercher un travail de cowboy loin de chez eux. C’est aussi l’histoire d’un monde qui disparaît, celui des chevaux et des espaces sans fin. Un roman à la fois sublime comme les paysages que traversent les cavaliers, et noir comme les drames que vont vivre les trois personnages principaux. Adapté au cinéma par Billy Bob Thornton en 2000.

Blueberry : Chihuahua Pearl

Jean Giraud alias Moebius est une des plus grandes figures de la bande dessinée. Il est notamment le père (avec Jean-Michel Charlier au scénario) de Mike Blueberry, lieutenant de cavalerie de l’armée de l’union. Chihuahua Pearl est le premier épisode d’une longue aventure avec argent, trahison, whisky, belle pépée, indiens, plaines du far west… et des chevaux, des chevaux et encore des chevaux.

Hippique, épique

Des premières courses de char durant l’Antiquité à la charge des Uhlans polonais contre les panzers nazis, des glorieuses armées d’Alexandre le Grand ou de Napoléon Bonaparte aux folles cavalcades de cow-boys arpentant l’ouest sauvage à la rencontre de leur destin, le cheval reste à jamais lié à la gloire et à la tragédie des hommes. Hommage aux cavaliers ne ménageant pas leur monture.

Les cavaliers

Kessel a situé en Afghanistan une des aventures les plus belles et les plus féroces qu'il nous ait contées. Les personnages atteignent une dimension épique : Ouroz et sa longue marche au bout de l'enfer. Le grand Toursène fidèle à sa légende de Tchopendoz toujours victorieux Mokkhi, le bon sais, au destin inversé par la haine et la découverte de la femme. Zéré qui dans l'humiliation efface les souillures d'une misère qui date de l'origine des temps. Et puis l'inoubliable Guardi Guedj, le conteur centenaire à qui son peuple a donné le plus beau des noms : «Aïeul de tout le monde»... Enfin, Jehol «le Cheval Fou», dont la présence tutélaire et «humaine» plane sur cette chanson de geste... (texte de l’éditeur que nous trouvons très beau)

De si jolis chevaux

Cormac McCarthy est un écrivain américain que l’on compare souvent à William Faulkner. Derrière un joli titre se cache un drame d’une violence qu’on croirait déclenchée par des dieux en colère, l’histoire tragique de trois très jeunes cavaliers qui, à la fin des années quarante, vont chercher un travail de cowboy loin de chez eux. C’est aussi l’histoire d’un monde qui disparaît, celui des chevaux et des espaces sans fin. Un roman à la fois sublime comme les paysages que traversent les cavaliers, et noir comme les drames que vont vivre les trois personnages principaux. Adapté au cinéma par Billy Bob Thornton en 2000.

L'Iliade

Matrice de tous les romans d’aventure et de bien des sagas de science fiction, c’est dans "l’Iliade" que l’on lit la première description d’une course de chars, l’ancêtre de nos courses de trot attelé. Homère imagina même les prix pour les meilleurs. « Moralité, quand on n’a pas une santé de cheval, on ne fréquente pas les hippodromes. »

Prise de risque

Le monde des courses attire les gens de tous les milieux et toutes les conditions, fascinés par ce cortège de lads, jockeys, entraineurs, propriétaires d’une pate ou d’une écurie, et bien sûr par ces chevaux racés, véritables stars dont la valeur se chiffre parfois en millions. Quand il se met en branle, ce monde hypnotise les parieurs et peut parfois leur faire perdre la raison. C’est pourquoi il est une source inépuisable d’histoires souvent truculentes et joyeuses, parfois au contraire d’une tristesse à pleurer.

À quoi jouent les hommes ?

Joueur lui-même et ancien chroniqueur hippique, Christophe Donner connaît les deux côtés du guichet des courses. En s’appuyant sur une documentation de choix - les archives de l'un des descendants des pionniers du jeu aux courtines – il livre un fabuleux roman qui coure depuis la création du Jockey Club jusqu'aux nuits débridées du Moulin Rouge, en passant par Auteuil, Maisons-Laffitte, Epsom, Bilbao, Mexico... « Donner a écrit là le grand roman fou qui nous manquait sur le monde des courses hippiques ». (Thierry Clermont - Le Figaro du 6 septembre 2012)

Un jour aux courses

Tout simplement un des meilleurs films des Marx. Groucho, vétérinaire spécialiste des chevaux, va se faire passer pour un médecin afin d’aider, avec la complicité de ses deux frères à la ville Chico et Harpo, la propriétaire d’une clinique à sauver ses affaires. Dialogues mitraillettes, gags à la pelle, musique, chorégraphie ridicule… tout y est. Même les chevaux !

Les Ripoux

Un vieil inspecteur, pour assouvir sa passion des courses, arrondit ses fins de mois avec tout un arsenal de petites combines. Un jeune blanc-bec fraichement nommé inspecteur veut y mettre bon ordre avant de, lui aussi, comprendre que certains petits arrangements facilitent bien la vie… Le tout se finira, après un passage par la case zonzon, par l’achat d’un magnifique trotteur. La morale est sauve et le PMU retrouve son fidèle client.

Le gentleman d’Epsom

Un escroc se fait passer pour un ancien commandant de Saumur (Jean Gabin), sévit sur les champs de course en vendant des tuyaux percés. Il envoute un restaurateur trop crédule (Louis de Funès) qu’il mènera à la crise cardiaque ! Une comédie dialoguée par Michel Audiard sur le folklore des champs de courses au début des années soixante, des PMU enfumés, des pinces à tickets et des commentaires de Léon Zitrone sur des images en noir et blanc. Une autre époque et un de Funès à son meilleur.

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