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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

La Grande boucle !

5 thèmes | 15 oeuvres
Qui l’eût cru ? Deux siècles après ses premiers tours de roues, le vélo est plus star que jamais. Il investit la ville, caracole sur les pistes cyclables ou sur les chemins creux, fait la course et part même à l’assaut du monde le temps de folles randonnées. Le vélo est partout. Et ses vertus semblent infinies, pour le corps comme pour l’esprit. En roue libre ou en danseuse, le vélo fait de chaque jour un Jour de fête, à condition bien sûr que ça ne monte pas trop. Au moment où la caravane du Tour de France s’apprête à reprendre la route dans une ferveur populaire toujours intacte, échappée belle dans la culture vélo...

Champions, forçats et porteurs de bidons

On les appelle encore aujourd’hui « les forçats de la route », en souvenir d’un fameux article du reporter Albert Londres paru dans "Le Petit Parisien" durant l’été 1924. Champions toutes catégories, grimpeurs aux muscles d’acier, sprinters kamikazes, virtuoses du contre-la-montre, ou obscurs porteurs de bidons, rassemblés devant la voiture-balai en un poussif "gruppetto" dès que la pente durcit, tous participent pleinement à la légende d’un Tour riche en exploits surhumains, mais aussi en défaillances et en drames. Et peu d’entre eux entrent au panthéon des géants du vélo.

Anquetil tout seul

On le surnommait avec respect « Maître Jacques » et certains – quand il démarrait dans les cols – parlaient de lui comme d’une caravelle. Élégant, distant, fuselé comme une formidable machine à rouler, Jacques Anquetil devait dominer le cyclisme de la fin des années cinquante jusqu’à 1964, s’imposant cette année-là comme le premier quintuple vainqueur du Tour. Paul Fournel, écrivain amoureux fou de la petite reine, rend un éblouissant hommage à ce formidable styliste du vélo.

Pédale ! #5

Pédale ! est un magazine annuel, consacré uniquement au cyclisme, lancé par le groupe "So Press" l’éditeur de "So Foot", "So Film" ! et récemment "Society". Comme pour les autres titres, la volonté affichée est d’aborder le sujet sous un angle décalé, avec beaucoup d’humour, en multipliant les rencontres et les ponts avec la culture, sans langue de bois et toujours avec beaucoup de rigueur. Une approche qui réconcilie les amoureux du sport et des bons textes. Mais soyons honnêtes, ça ne vous aidera pas à gagner une étape de montagne pour autant...

Forcenés

Fils naturel d’Antoine Blondin et Louis-Ferdinand Céline, l’auteur présente son projet ainsi : « "Je veux donner l’entr’aperçu d’un monde avant sa fin. Passer le chiffon, une dernière fois, dans la Salle des Illustres. Mettre un peu d’ordre parmi mes forcenés, mes champions insensés – renommer les poètes et les irréguliers qui suivent à travers champs. Rien n’obsède comme ces histoires fabulées, ces portraits amoureux, ces mythologies usinées par le peuple, ces étincelles d’Eurovision. Ce que Benjamin nomme « illuminations profanes ». Ces croyances minimes. Ces noblesses inventées." »

Emmène-moi au bout du monde

Arpenter le monde à vélo, c’est, bien sûr, adopter un nouveau regard sur les choses. Voir le monde différemment. D’une position légèrement décalée. Et faire évidemment bien plus facilement des rencontres. Randonnées athlétiques de milliers de kilomètres autour du monde, à travers montagnes et déserts, balades touristiques dans une capitale lointaine et inconnue, au gré des rues, ou simple course dans une grande ville française au guidon d’un vélo en libre service : pédaler semble aiguiser la curiosité. Une autre manière de voyager...

Le Tour du monde en 80 jours et à vélo

Journaliste sportif passionné de vélo, Guillaume Prébois accumule les défis les plus fous. Après avoir fait le Tour d’Italie, de France et d’Espagne en précédant de 24 heures les coureurs professionnels, il part en juillet 2009, pour le journal Le Monde, sur les traces de Phileas Fogg et son valet Passepartout, et boucle comme les héros de Jules Verne un tour du monde à vélo en 80 jours. Traversée de l’Inde, puis de l’Australie et des États-Unis : ce livre raconte un sprint de 13 500 km.

Jour de fête

L’affiche du film immortalise les deux vrais héros de ce chef-d’œuvre du cinéma français : un facteur, moustaches au vent, multipliant les acrobaties et les extravagances lors d’une épique tournée rurale, et son vieux vélo de service, modèle Peugeot 1911 à cadre droit. Sorti en 1949, "Jour de fête" nous renvoie à une France de l’immédiat après-guerre où la bicyclette règne encore en petite reine, avant que les Trente Glorieuses ne la poussent pour longtemps dans le garage.

Jour de fête
CVS
Jour de fête
Auteur: Tati, Jacques (1907-1982)
Edition: Studio Canal (prod.)

Journal à bicyclette

Adepte du vélo depuis les années 80, David Byrne, leader du groupe rock new-yorkais Talking Heads, a profité de ses nombreux voyages pour arpenter plusieurs grandes villes en deux roues, d’Istanbul à Berlin, de Londres à Sydney. Ce livre aux allures de carnet de voyage, mais aussi de traité politique ou philosophique et d’essai sur l’architecture ou l’art moderne, offre un regard décalé, à hauteur de guidon, sur le monde, sa complexité, ses singularités et son infinie richesse.

  Livre doc
Journal à bicyclette
Auteur: Byrne, David (1952-....)
Edition: Seuil
Collection: Fiction & Cie

Le Tour de France, encore et toujours

« "Quand le Tour de France passe, la France est sur le pas de la porte" », remarquait, en 1935, l’écrivain Tristan Bernard. Créé en 1903 par le magazine "L’Auto" (qui – pour la petite histoire – imprime alors sur du papier jaune, d’où le fameux maillot !), la Grande Boucle est vite devenue un rendez-vous unique en son genre. Un événement estival populaire, et une formidable machine à fabriquer des héros. Un peu plus de cent ans après sa création (la course n’a pas eu lieu le temps des deux Guerres mondiales), et malgré les affaires récurrentes de dopage, la légende reste quasiment intacte.

100 Tours de France

Journaliste sportif pour France Télévisions depuis des lustres, Jean-Paul Ollivier – « Paulo la Science » pour les intimes et les fans – fut un des meilleurs spécialistes du Tour de France. Ce livre album truffé d’anecdotes (souvent inédites) retrace la grande histoire de la Grande Boucle, ses exploits, ses champions, ses drames, mais aussi les coulisses de ce grand théâtre à ciel ouvert qui, durant trois semaines, enflamme la France depuis 1903.

Tour de France

André Verchuren a chanté Raymond Poulidor sur un air d’accordéon. Le groupe de rock les Wampas a rendu hommage à Laurent Jalabert. Alain Bashung a lui aussi célébré le Tour de France avec « Arrivée du Tour ». La Grande Boucle et ses gladiateurs se fêtent souvent en chansons. En 1983, le groupe Kraftwerk sacrifie lui aussi à cet exercice de style et signe un single de musique électronique, une bande son sur laquelle une voix synthétique fait office de Radio Tour. En 2003, pour célébrer le centenaire du Tour, le groupe sortira un album entièrement dédié à l’épreuve reine du cyclisme. Une musique pour grimper en danseuse...

Les Forçats de la route

Albert Londres (1884-1932) est la figure iconique du grand reporter, ces journalistes qui partaient à l’autre bout du monde (dont on savait alors que ce que les journaux nous en racontaient), pour rapporter des reportages qui relevaient autant du journalisme que du récit d’aventure. Et quelle aventure que le tour en 1924 ! A une étape, Londres recueille les propos d’Henri Pélissier, déjà une légende, qui raconte ce qu’endurent les coureurs : « "C’est un calvaire. Et encore, le chemin de Croix n’avait que quatorze stations, tandis que le nôtre en compte quinze. » Et encore : « Si on continue sur cette pente, il n’y aura bientôt que ces « clochards » et plus d’artistes. Le sport devient fou furieux !" ».

Le vélo, un art de vivre en roue libre

Si le vélo est un excellent moyen de redécouvrir le monde, il semble qu’il soit aussi un moyen de se redécouvrir soi-même. De remettre en cause non seulement ses moyens de transport, mais aussi une partie non négligeable de son mode de vie. De jouer au sage face à l’agressivité automobile, ou de se rêver en pionnier d’une ville plus humaine. De retrouver des sensations d’enfance. De faire corps avec sa machine, dans l’air frais du petit matin. Et de sentir soudain, dans le léger cliquetis d’un dérailleur bien réglé, comme un irrésistible parfum de liberté.

Jour de fête

L’affiche du film immortalise les deux vrais héros de ce chef-d’œuvre du cinéma français : un facteur, moustaches au vent, multipliant les acrobaties et les extravagances lors d’une épique tournée rurale, et son vieux vélo de service, modèle Peugeot 1911 à cadre droit. Sorti en 1949, "Jour de fête" nous renvoie à une France de l’immédiat après-guerre où la bicyclette règne encore en petite reine, avant que les Trente Glorieuses ne la poussent pour longtemps dans le garage.

Jour de fête
CVS
Jour de fête
Auteur: Tati, Jacques (1907-1982)
Edition: Studio Canal (prod.)

Journal à bicyclette

Adepte du vélo depuis les années 80, David Byrne, leader du groupe rock new-yorkais Talking Heads, a profité de ses nombreux voyages pour arpenter plusieurs grandes villes en deux roues, d’Istanbul à Berlin, de Londres à Sydney. Ce livre aux allures de carnet de voyage, mais aussi de traité politique ou philosophique et d’essai sur l’architecture ou l’art moderne, offre un regard décalé, à hauteur de guidon, sur le monde, sa complexité, ses singularités et son infinie richesse.

  Livre doc
Journal à bicyclette
Auteur: Byrne, David (1952-....)
Edition: Seuil
Collection: Fiction & Cie

Petit Traité de vélosophie

Et si, tout en transportant un individu d’un point à un autre, la bicyclette faisait également avancer son esprit ? C’est ce qu’avance avec humour ce petit livre truculent, aux allures d’hymne au vélo et à la liberté. Véritable manifeste du cycliste heureux, ce "Petit traité de vélosophie" plein de bonne humeur et de malice, rassemble souvenirs et réflexions d’un habitué des échappées en danseuse et des sprints urbains, soucieux de pédaler pour changer la vie. « Je pédale donc je suis ? »

Les hérauts de l’exploit

Les grands exploits ont besoin de grandes plumes. Qui se souviendrait de la guerre de Troie si Homère ne s’était penché sur la question ? Presque aussi historique, qui se souviendrait que Jacques Anquetil a gagné le Tour du Dauphiné, puis Bordeaux – Paris quelques heures plus tard, enchaînant ainsi près de deux mille kilomètres si des grands conteurs ne s’étaient emparé de l’histoire pour la transformer en légende ? Les lire nous donne l’impression d’y être. Et puis, ça fait moins mal aux mollets...

Les Forçats de la route

Albert Londres (1884-1932) est la figure iconique du grand reporter, ces journalistes qui partaient à l’autre bout du monde (dont on savait alors que ce que les journaux nous en racontaient), pour rapporter des reportages qui relevaient autant du journalisme que du récit d’aventure. Et quelle aventure que le tour en 1924 ! A une étape, Londres recueille les propos d’Henri Pélissier, déjà une légende, qui raconte ce qu’endurent les coureurs : « "C’est un calvaire. Et encore, le chemin de Croix n’avait que quatorze stations, tandis que le nôtre en compte quinze. » Et encore : « Si on continue sur cette pente, il n’y aura bientôt que ces « clochards » et plus d’artistes. Le sport devient fou furieux !" ».

Forcenés

Fils naturel d’Antoine Blondin et Louis-Ferdinand Céline, l’auteur présente son projet ainsi : « "Je veux donner l’entr’aperçu d’un monde avant sa fin. Passer le chiffon, une dernière fois, dans la Salle des Illustres. Mettre un peu d’ordre parmi mes forcenés, mes champions insensés – renommer les poètes et les irréguliers qui suivent à travers champs. Rien n’obsède comme ces histoires fabulées, ces portraits amoureux, ces mythologies usinées par le peuple, ces étincelles d’Eurovision. Ce que Benjamin nomme « illuminations profanes ». Ces croyances minimes. Ces noblesses inventées." »

Allumer la chaudière

Le dico savoureux des expressions du cyclisme Plus que tout autre sport populaire, le vélo possède son jargon, et regorge d’expressions imagées dont on ne connaît pas le sens si l’on n’est pas un initié. Bref, pour « parler vélo », un dictionnaire s’impose. Le journaliste sportif Jean-Damien Lesay a rassemblé dans cet ouvrage de référence plus de 1000 expressions plus ou moins gratinées propres au peloton des critériums, de « sucer la roue » (marquer de près un coureur) à « se faire péter le steak » (se surpasser). Savoureux.

  Livre doc
Allumer la chaudière
Auteur: Lesay, Jean-Damien
Edition: La Martinière
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