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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Waterloo

6 thèmes | 21 oeuvres
Au printemps 1815, exilé depuis un an à l'île d'Elbe après sa défaite face à l'Autriche, la Russie et la Prusse, l'empereur Napoléon revient au pouvoir. Le 1er mars, il débarque en France. Le 20, il est à Paris et chasse la monarchie restaurée. Dès avril, ses négociations avec ses ennemis ayant échoué, il sait qu'il va à la guerre. Le 18 juin, il est défait, cette fois pour de bon, à Waterloo. Ces trois gros mois, les « Cent-Jours », concentrent une bonne part du mythe bonapartiste (triomphe de la volonté politique, épopée, beauté du geste) mais aussi de ses pires aspects (mégalomanie et furia guerrière). Ils ont résonné si fort dans la production artistique de l'époque qu'on en perçoit encore l'écho...

A la folie

Bien sûr, les dictateurs totalitaires modernes sont allés bien plus loin que lui. Mais en concentrant un pouvoir absolu jusqu'alors sans précédent, Napoléon est devenu un symbole durable de la folie du pouvoir, fascinant nombre d'aliénés dès le XIXe siècle et inspirant, plus tard, une immense galerie de personnages de fiction installés aux marges de la raison.

Docteur Folamour

Le pouvoir, la folie, la guerre : ces trois obsessions, à l'œuvre dans ce classique, traversent la filmographie du cinéaste britannique et le conduisirent fort logiquement à envisager de consacrer un film à Napoléon, «"le meilleur film jamais réalisé"», rêvait-il. A l'abandon du projet en 1970 (il tournera "Orange Mécanique" à la place), Kubrick a écrit un scénario de 186 pages, recruté Jack Nicholson pour le rôle-titre, accumulé 17 000 images d'époques, organisé un tournage de 150 jours avec 50 000 figurants...

L'Homme qui se prenait pour Napoléon : pour une histoire politique de la folie

Au lendemain du retour des cendres de Napoléon, en France, en 1840, le directeur d'un asile parisien se vit envoyer quatorze nouveaux pensionnaires – tous se prenant pour l'Empereur ! A partir de cette curieuse anecdote, ce livre passionnant, prix Femina « Essai » en 2011, multiplie les parcours de politiciens monomaniaques et d'esprits fragiles victimes des événements (combien de dépressions pendant et après Mai 68 ?), en se donnant pour ambition de relire l'Histoire de France à la lumière de celle de la folie.

Crazy Rock

On ne saura jamais pourquoi « l'homme qui se prend pour Napoléon » est une telle figure de la folie, mais l'image est universelle. En 1966, Jerry Samuels (né en 1938) est déjà un vieux routier du "music business" new-yorkais (il écrit et produit depuis la fin des années 50) lorsqu'il publie, sous le nom de Napoléon XIV et en costume d'Empereur, le hit inattendu «They're Coming To Take Me Away, Ha-Haaa!», le délire d'un déséquilibré attendant les envoyés de l'asile. Numéro 3 des charts américains et anglais, cet énorme succès restera bien évidemment sans suite, comme la plupart des curiosités réunies sur cette compilation (dont une hilarante parodie de Queen par Weird Al Yankovic).

Désirée

En 1795, Désirée Clary, fille d'un riche marchand, se fiance avec le jeune général Bonaparte, qui la quitte finalement pour épouser la future impératrice Joséphine. A partir de cet épisode, le film suit Napoléon jusqu'à son exil final à Sainte-Hélène, en 1815, avec pour principal intérêt de confier le rôle à Marlon Brando, tout juste oscarisé pour son rôle dans "Sur les Quais" (Elia Kazan, 1954). L'empereur des acteurs américains est alors à l'aube de son règne, qui sera lui aussi marqué par la disgrâce, l'exil et come-back inattendu. A son image, les meilleurs interprètes de Bonaparte ont souvent eu un ego grand comme l'Empire, d'Albert Dieudonné (marqué par son rôle dans le Napoléon d'Abel Gance, il a été enterré en costume) à Sacha Guitry.

D'outre-tombe

Les dernières années de l'Empire sont marquées par deux pierres blanches littéraires : tandis qu'en Angleterre le dernier livre de Jane Austen pose les bases du roman réaliste, en France, l'inspirateur du romantisme Chateaubriand entame la rédaction de son immense autobiographie historique. Un gros siècle plus tard, ce double besoin de réalité et de subjectivité sera poussé à l'extrême par les surréalistes, pourfendeurs des intrigues bourgeoises et partisans d'une écriture en prise directe avec l'inconscient de l'auteur.

Corps et biens

Avant de rompre avec les surréalistes en 1929 (comme Raymond Queneau et Jacques Prévert, il était hostile à l'adhésion au PCF et las des manières dictatoriales d'André Breton), Robert Desnos fut leur chouchou. Né en 1900, le jeune poète est l'un des plus assidus, l'un des plus convaincus aussi par les techniques d'écriture automatique qu'ils inventent alors. Mais ce recueil de ses écrits de 1919 à 1929 le montre bien : ces révolutionnaires avaient encore un pied dans le XIXe siècle. Derrière les jeux formels (et notamment les vers nés au cours de séances d'hypnose) perce en effet un classicisme certain et une forme d'onirisme qui doit beaucoup aux Romantiques et à Chateaubriand.

Emma

En 1815, la reine Victoria n'est pas née et Charles Dickens, le meilleur chroniqueur de son long règne (de 1837 à 1901), n'est qu'un bambin. Où en est l'Angleterre, dont les armées du duc de Wellington viennent de terrasser Napoléon Ier à Waterloo ? La réponse est dans ce roman de Jane Austen (1775-1817), le dernier publié de son vivant. Très réaliste peinture de la vie dans une petite ville proche de Londres (« "une représentation juste et frappante" », jugera son contemporain Sir Walter Scott), le livre déconcerte, à sa sortie, un public peu habitué à ces descriptions du quotidien, mais nous renseigne sur une société en pleine évolution en ces débuts de révolution industrielle : l'urbanisation de cette future banlieue et l'assouplissement (timide) de la hiérarchie des classes sociales anglaises en sont les véritables héros.

Mémoires d'outre-tombe

En prose et parfois en vers, cette autobiographie mêlée de chronique littéraire et de récit historique, vénérée par Victor Hugo et Charles de Gaulle aussi bien que par le surréaliste André Breton, a été rédigée de 1809 à 1841 mais publiée seulement après la mort de l'auteur, en 1849, à près de 80 ans. Ses douze volumes touffus sont parmi les plus féconds de l'histoire, fondant le romantisme tout en faisant preuve d'une belle vista politique. Fasciné par la gloire de l'Empereur, mais inquiet de sa mégalomanie, Chateaubriand entrevoit que l'expérience napoléonienne va longtemps peser sur le sort de la France et de l'Europe. «"C'était un désespéré," dira De Gaulle. "On le comprend, il avait prévu l'avenir."»

Louisiana Blues & Zydeco

Après la défaite définitive de Napoléon en 1815, plusieurs centaines d'officiers bonapartistes se sont exilés en Louisiane, territoire français vendu par l'Empereur aux Etats-Unis en 1803. Si la colonie qu'ils envisageaient de fonder n'a jamais vu le jour, cette population s'est vite mêlée aux colons français restés sur place (ou chassés de Saint-Domingue par la révolte des esclaves), aux descendants des Acadiens déportés du Canada au XVIIIe siècle, aux populations noires ou hispaniques... Les traces de ce melting pot sont aujourd'hui encore très vivaces dans la musique « cajun », dite « zydeco » quand elle intègre les rythmes créoles. En y injectant dès ce premier album une bonne dose de blues du Delta, l'accordéoniste et chanteur Clifton Chenier (1925-1987) en a créé une version encore plus originale.

L'art du come-back

L'incroyable retour au pouvoir de Napoléon, il y a tout juste deux siècles, a beaucoup fait pour forger sa légende. Entamant la rédaction de ses "Mémoires d'outre-tombe" avant même la chute de l'Empire, le monarchiste Chateaubriand, pourtant hostile à la mégalomanie du personnage, ne cache pas son admiration pour ses épisodes les plus glorieux, comme si ses coups d'éclats rattrapaient ses travers. Pas si surprenant : après tout, on ne garderait pas un aussi bon souvenir d'Elvis Presley s'il n'avait pas réussi, lui aussi, un come-back aussi bref que somptueux.

Cent Jours, la tentation de l'impossible, mars-juillet 1815

Le 1er mars 1815, Napoléon Bonaparte, prisonnier à l'île d'Elbe depuis son abdication de l'année précédente, débarque dans le sud de la France. Le 18 juin, battu à Waterloo, il abdique de nouveau et est exilé, cette fois, à Sainte-Hélène. Entre ces deux dates, cent journées folles, une incroyable tentative de tout recommencer dans un pays encore acquis à l'Empire, mais dans une Europe coalisée contre lui. Deux siècles plus tard, ce « quart d'heure », comme l'appellera Victor Hugo, reste une référence de la volonté politique et de l'ardeur réformatrice : ne donne-t-on pas, encore aujourd'hui, « 100 jours » à un gouvernement pour appliquer son programme, ou à un manager pour s'imposer dans son poste ?

The '68 Comeback Special

Ce come-back-là est celui du King, et non de l'Empereur, mais il est permis d'y lire le même triomphe d'une folle volonté sur des circonstances désespérées. En 1968, le temps d'un show sur la chaîne CBS (intégralement couvert par ce double CD), le créateur du rock'n'roll décide de reconquérir son titre, après des années perdues à chanter les B.O. quelconques de ses films de série B et contre toute attente, Elvis emporte le morceau, notamment lors de la célèbre partie « acoustique » du show, filmée sur un ring : aminci, tout de cuir noir vêtu, voix intacte, il joue ses classiques et rétablit leur rang de «  Tables de la Loi ». Malgré un excellent album studio l'année suivante ("From Elvis in Memphis"), ce retour inespéré débouchera malheureusement sur un exil, vers les scènes de Las Vegas...

Mémoires d'outre-tombe

En prose et parfois en vers, cette autobiographie mêlée de chronique littéraire et de récit historique, vénérée par Victor Hugo et Charles de Gaulle aussi bien que par le surréaliste André Breton, a été rédigée de 1809 à 1841 mais publiée seulement après la mort de l'auteur, en 1849, à près de 80 ans. Ses douze volumes touffus sont parmi les plus féconds de l'histoire, fondant le romantisme tout en faisant preuve d'une belle vista politique. Fasciné par la gloire de l'Empereur, mais inquiet de sa mégalomanie, Chateaubriand entrevoit que l'expérience napoléonienne va longtemps peser sur le sort de la France et de l'Europe. «"C'était un désespéré," dira De Gaulle. "On le comprend, il avait prévu l'avenir."»

L'ego d'un chef

De la geste gaullienne jusqu'aux plus prosaïques promesses de François Hollande de « "réorienter la politique européenne" », il y a la même idée : celle qu'un homme seul peut, par sa détermination, s'affranchir des circonstances et inverser le cours des événements. Les « Cent-Jours » de Napoléon sont, dans l'Histoire de France, la référence absolue de cette vision du triomphe de la volonté politique. La mégalomanie de l'Empereur était telle qu'il a fallu, pour l'incarner à l'écran, faire appel à quelques-uns des plus gros egos de l'histoire du cinéma...

Cent Jours, la tentation de l'impossible, mars-juillet 1815

Le 1er mars 1815, Napoléon Bonaparte, prisonnier à l'île d'Elbe depuis son abdication de l'année précédente, débarque dans le sud de la France. Le 18 juin, battu à Waterloo, il abdique de nouveau et est exilé, cette fois, à Sainte-Hélène. Entre ces deux dates, cent journées folles, une incroyable tentative de tout recommencer dans un pays encore acquis à l'Empire, mais dans une Europe coalisée contre lui. Deux siècles plus tard, ce « quart d'heure », comme l'appellera Victor Hugo, reste une référence de la volonté politique et de l'ardeur réformatrice : ne donne-t-on pas, encore aujourd'hui, « 100 jours » à un gouvernement pour appliquer son programme, ou à un manager pour s'imposer dans son poste ?

Docteur Folamour

Le pouvoir, la folie, la guerre : ces trois obsessions, à l'œuvre dans ce classique, traversent la filmographie du cinéaste britannique et le conduisirent fort logiquement à envisager de consacrer un film à Napoléon, «"le meilleur film jamais réalisé"», rêvait-il. A l'abandon du projet en 1970 (il tournera "Orange Mécanique" à la place), Kubrick a écrit un scénario de 186 pages, recruté Jack Nicholson pour le rôle-titre, accumulé 17 000 images d'époques, organisé un tournage de 150 jours avec 50 000 figurants...

Désirée

En 1795, Désirée Clary, fille d'un riche marchand, se fiance avec le jeune général Bonaparte, qui la quitte finalement pour épouser la future impératrice Joséphine. A partir de cet épisode, le film suit Napoléon jusqu'à son exil final à Sainte-Hélène, en 1815, avec pour principal intérêt de confier le rôle à Marlon Brando, tout juste oscarisé pour son rôle dans "Sur les Quais" (Elia Kazan, 1954). L'empereur des acteurs américains est alors à l'aube de son règne, qui sera lui aussi marqué par la disgrâce, l'exil et come-back inattendu. A son image, les meilleurs interprètes de Bonaparte ont souvent eu un ego grand comme l'Empire, d'Albert Dieudonné (marqué par son rôle dans le Napoléon d'Abel Gance, il a été enterré en costume) à Sacha Guitry.

La guerre totale

Alors que la guerre avait longtemps été une affaire d'aristocrates et de mercenaires, les campagnes napoléoniennes en font un phénomène de masse, qui touche aussi les populations extérieures aux combats. Dans les années 1810, la péninsule ibérique est ainsi le théâtre d'exactions françaises dénoncées en gravure par Goya, auxquelles répondent les horreurs commises par la « résistance » anglo-portugaise menée par Wellington. A Waterloo, cela se terminera en une boucherie (environ 10 000 tués et 40 000 blessés sur 140 000 hommes engagés) qui annonce de futures tueries.

Les Désastres de la guerre, 1800-2014

Conçue pour le centenaire de la Première Guerre mondiale, cette expo de 450 œuvres signées de plus de 200 artistes fait remonter aux campagnes napoléoniennes le début du «désenchantement» à l'égard du fait militaire, c'est-à-dire le moment où la guerre, de pilier éternel de nos sociétés, devient l'objet d'un regard terrifié. Elle emprunte son titre à celui d'une série de 82 gravures réalisées entre 1810 et 1815 par Goya (1746-1828) pour dénoncer les horreurs de la guerre d'indépendance espagnole contre les armées de Napoléon. Pas de place, chez lui, pour les beaux officiers sabre au clair : il ne représente que souffrances et tortures sanglantes.

Les Lignes de Wellington

Dernier projet de Raoul Ruiz, mort en 2011 avant de pouvoir le tourner, ce film signé de sa compagne met en scène le duc de Wellington (John Malkovich), quelques années avant sa victoire sur Napoléon à Waterloo. Nous sommes en 1810, dans le nord du Portugal, où le militaire britannique organise la résistance de l'armée locale aux invasions impériales, vivant sur le dos de la population et pratiquant une politique de la terre brûlée à chaque repli face à l'avancée des Français. Cet épisode méconnu de l'épopée napoléonienne rappelle que le temps des combats entre militaires était déjà révolu, et annonce les guerres « totales » du XXe siècle.

Waterloo

L'échec commercial retentissant de cette superproduction signée Dino De Laurentiis conduisit le studio américain MGM à renoncer au "Napoléon "que Stanley Kubrick préparait depuis 1968. Mais elle reste, selon les experts, la plus ambitieuse et exacte reconstitution à l'écran de la célèbre bataille, notamment grâce à l'embauche comme figurants de quelque 16 000 soldats (et une unité de cavalerie) de l'Armée soviétique, l'URSS ayant coproduit le film et abrité le tournage des combats dans les plaines d'Ukraine.

Résistance et satire

La mégalomanie napoléonienne comme la politique liberticide de ses adversaires monarchistes ont suscité l'engagement immédiat de nombreux écrivains, peintres et même chansonniers. L'affrontement entre les deux camps a laissé des traces durables : 35 ans après, Victor Hugo s'en prend encore au Premier Empire (pour mieux, il est vrai, critiquer le Second) et le culte de la personnalité napoléonienne en a fait un objet de caricature jusqu'à l'époque moderne.

Les Châtiments

Le grand écrivain français est en exil, en ce début de Second Empire, lorsqu'il publie cette charge contre ses ennemis jurés, les Bonaparte. Dans le poème « L'Expiation », qui ridiculise Napoléon III et son coup d'Etat de 1851, c'est bien l'oncle, lui aussi arrivé au pouvoir par la violence en 1799, qui est visé, malgré la gloire que l'auteur lui reconnaît, notamment dans sa célèbre description de « "Waterloo, morne plaine..." ».

Crazy Rock

On ne saura jamais pourquoi « l'homme qui se prend pour Napoléon » est une telle figure de la folie, mais l'image est universelle. En 1966, Jerry Samuels (né en 1938) est déjà un vieux routier du "music business" new-yorkais (il écrit et produit depuis la fin des années 50) lorsqu'il publie, sous le nom de Napoléon XIV et en costume d'Empereur, le hit inattendu «They're Coming To Take Me Away, Ha-Haaa!», le délire d'un déséquilibré attendant les envoyés de l'asile. Numéro 3 des charts américains et anglais, cet énorme succès restera bien évidemment sans suite, comme la plupart des curiosités réunies sur cette compilation (dont une hilarante parodie de Queen par Weird Al Yankovic).

Les Désastres de la guerre, 1800-2014

Conçue pour le centenaire de la Première Guerre mondiale, cette expo de 450 œuvres signées de plus de 200 artistes fait remonter aux campagnes napoléoniennes le début du «désenchantement» à l'égard du fait militaire, c'est-à-dire le moment où la guerre, de pilier éternel de nos sociétés, devient l'objet d'un regard terrifié. Elle emprunte son titre à celui d'une série de 82 gravures réalisées entre 1810 et 1815 par Goya (1746-1828) pour dénoncer les horreurs de la guerre d'indépendance espagnole contre les armées de Napoléon. Pas de place, chez lui, pour les beaux officiers sabre au clair : il ne représente que souffrances et tortures sanglantes.

Le Pape Musulman et autres chansons

Né en 1780, ce Parisien fut le premier « chanteur engagé ». D'abord tenté par la poésie et le théâtre, il devient célèbre sous l'Empire avec ses chansons satiriques et licencieuses qui font les beaux jours du Caveau, une goguette du centre de la capitale. En publiant son premier recueil en 1815, après la défaite définitive de Napoléon 1er, il devient une figure de l'opposition à Louis XVIII : alors que la presse est sous contrôle, ses rengaines s'en prennent à la monarchie restaurée, mêlant nostalgie de la Révolution et espoir républicain. Il le paiera de nombreux séjours en prison mais sa renommée est telle qu'à sa mort, en 1857, Napoléon III fait prendre ses obsèques en charge par l'Etat.

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