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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Adieu anonymat

5 thèmes | 17 oeuvres
Ne vous retournez pas pour savoir si vous êtes suivi. Vous l’êtes. Dès que vous avez un téléphone, vous l’êtes. Dès que vous vous mettez sur l’internet, vous l’êtes. Dès que vous sortez votre carte bancaire, vous l’êtes. Et pas la peine de courir pour semer vos poursuivants. Et ce n’est qu’un début. Nos battements de cœur. Ce qu’il y a dans nos frigos. Le bar où nous allons. Nous semons nos données à tout vent. Bienvenue dans le monde sans vie privée. Depuis qu’Arte a diffusé la série « Do Not Track », la loi sur le renseignement a été votée par l’Assemblée nationale qui va élargir les pouvoirs des services de renseignement à l’heure où le scandale des écoutes de la NSA éclate. Si nous ne sommes pas encore tous célèbres, plus personne n’est anonyme aujourd’hui. Est-ce une si bonne nouvelle ?

De quoi sommes-nous l’objet ?

De toutes les attentions, bien sûr. Que ce soit parce que nous souhaitons poster plus facilement nos photos sur internet, louer notre appartement un week-end ou faire de l’auto-stop sans avoir à lever le pouce devant une station service, nous redistribuons les cartes et changeons tout, sans même d’abord nous en rendre compte. Et l’industrie hôtelière s’effondre, le marché immobilier ne propose plus de locations en centre-ville, les taxis manifestent, les librairies ferment, les grandes surfaces elles-mêmes deviendront inutiles, les routiers un jour seront remplacés par des logiciels de conduite qui n’ont pas besoin d’une minute de sommeil... Aussi serions-nous bien inspirés de réfléchir à ce que nous faisons. Et de nous renseigner sur ses possibles conséquences.

Big Data : La Révolution des données est en marche

Ni l’état ni les compagnies ne sont d’accord avec le proverbe : « Moins on en sait, mieux on se porte ». Le proverbe en vogue, c’est plutôt : « Savoir, c’est pouvoir ». Quelles seront les conséquences, par exemple, des traces enregistrées de nos coups de fatigue dans nos recherches d’emploi, le prix de notre police d’assurance, la santé publique ? C’est un des aspects de cette révolution des données qui est en marche. En inventant gaiement l’automobile dans des granges, les pionniers ignoraient tout de ce qu’ils allaient mettre en marche : la course au pétrole, les infrastructures routières, la mobilité de la société et des marchandises. Une autre vie dans un autre monde. C’est pourquoi il ne faut pas perdre de temps pour comprendre cette révolution qui va tout changer encore. Comme l’internet a déjà tout changé.

Procès du grille-pain et autres objets qui nous tapent sur les nerfs

L’humour et la distance – au moins en rêve – avec les objets connectés qui vont venir vivre chez nous, en attendant que nous installions un sofa pour les robots qui ne manqueront pas de les suivre, sont les seules armes dont nous disposerons dans le futur pour nous défendre de leurs velléités de contrôler nos vies pour mieux nous aider (c’est après tout leur boulot, et ce pourquoi nous les avons invités à la maison). Autant les cultiver tout de suite avec ce livre qui nous rappelle, au début de la vague des objets connectés, tous les déboires que nous avons eus avec le grille-pain, le parapluie, la chaise longue, le rouleau adhésif, et le portable qui devaient nous faciliter la vie, et collent aux doigts, pincent les fesses, jonglent avec le pain de mie et refusent soudain de se charger.

The Social Network

Autant en savoir plus sur l’homme qui est notre ami par excellence. L’ami d’un milliard d’amis. En début d’année, Mark Zuckerberg a pris publiquement la bonne résolution de lire des livres. Nous en sommes sincèrement ravis. Le Zuckerberg qu’on voit dans le film n’y aurait jamais pensé. Mais est-ce qu’on a le temps de penser quand on a un milliard d’amis à se faire ? Le fondateur de Facebook n’a pas du tout aimé le film de David Fincher, mais avoir l’honneur d’un biopic quand on n’a pas vingt-sept ans, et qu’on n’est pas une rock star morte dans sa piscine, mais un jeune milliardaire plein d’ambition, ce n’est pas mal. Pour le reste, qu’il n’en demande quand même pas trop.

Données par nous, vendues par eux

L’exploitation de nos données même les plus triviales est la mine d’or du XXIe siècle. Et cela ne fait que commencer. En collectant tous les renseignements sur nous que nous disséminons ça et là sans trop y penser, plus ceux que nous sommes contraints de livrer par la loi ou par contrat, non seulement nous sommes devenus les consommateurs les mieux cernés par les publicitaires de toute l’histoire humaine, mais nous sommes devenus la principale matière première qu’exploiteront les industries planétaires de ce siècle. De notre ADN séquencé comme de nos photos de vacances naissent et naîtront des fortunes. Il est temps d’y penser et de revoir les règles du jeu.

Big Data : La Révolution des données est en marche

Ni l’état ni les compagnies ne sont d’accord avec le proverbe : « Moins on en sait, mieux on se porte ». Le proverbe en vogue, c’est plutôt : « Savoir, c’est pouvoir ». Quelles seront les conséquences, par exemple, des traces enregistrées de nos coups de fatigue dans nos recherches d’emploi, le prix de notre police d’assurance, la santé publique ? C’est un des aspects de cette révolution des données qui est en marche. En inventant gaiement l’automobile dans des granges, les pionniers ignoraient tout de ce qu’ils allaient mettre en marche : la course au pétrole, les infrastructures routières, la mobilité de la société et des marchandises. Une autre vie dans un autre monde. C’est pourquoi il ne faut pas perdre de temps pour comprendre cette révolution qui va tout changer encore. Comme l’internet a déjà tout changé.

Procès du grille-pain et autres objets qui nous tapent sur les nerfs

L’humour et la distance – au moins en rêve – avec les objets connectés qui vont venir vivre chez nous, en attendant que nous installions un sofa pour les robots qui ne manqueront pas de les suivre, sont les seules armes dont nous disposerons dans le futur pour nous défendre de leurs velléités de contrôler nos vies pour mieux nous aider (c’est après tout leur boulot, et ce pourquoi nous les avons invités à la maison). Autant les cultiver tout de suite avec ce livre qui nous rappelle, au début de la vague des objets connectés, tous les déboires que nous avons eus avec le grille-pain, le parapluie, la chaise longue, le rouleau adhésif, et le portable qui devaient nous faciliter la vie, et collent aux doigts, pincent les fesses, jonglent avec le pain de mie et refusent soudain de se charger.

La Nouvelle Société du coût marginal zéro

Le nouveau livre de Jeremy Rifkin, l’auteur de "L’Age de l’accès" (1999) ne laisse aucun espoir à ceux qui espéraient échapper aux fourchettes qui calculent les calories et aux peignes qui comptent les cheveux, l’affaire est close : le changement, c’est maintenant. Il passe donc directement aux conséquences de tout ça, dans lesquelles il discerne non seulement de nouvelles et bienvenues colossales pertes d’emplois (votre frigo va se faire livrer tout seul lait et fromages par un drone d’Amazon), mais aussi la fin du capitalisme tel que nous le connaissons aujourd’hui, devenu obsolète et mort de faim pour avoir créé un système si efficace que la marge de profit qu’il dégagera deviendra quasi nulle.

La télé-surveillance et le cinéma-fraudeur

Il était inévitable qu’une industrie toute tournée vers une hypertrophie du regard, jusqu’à inventer le gros plan, mais aussi le panoramique, le travelling, ou la division de l’écran en plusieurs images, typique de la télé-surveillance, et disponible aujourd’hui dans chaque épicerie, où trône, à côté de la caisse, l’ordinateur, soit fascinée par tous ceux qui épient, distribuent, décortiquent les images des autres. Jusqu’à Facebook, aujourd’hui poursuivi aux USA pour avoir constitué une base de données de visages à partir de nos profils qui servira aux logiciels de reconnaissance, le futur de la télé-surveillance, qui sera capable (l’est déjà en vérité) de mettre un nom, un âge et tout ce qu’on aura décidé d’entrer dans une base de données sur tous les visages d’une foule qui attend son métro.

Brazil

Impossible d’entendre tant de défenseurs de la loi Renseignement qui « n’ont rien à se reprocher, eux » inviter la police à pousser leur porte à toute heure du jour ou de la nuit sans penser à la scène de "Brazil" où les commandos débarquent chez l’archiviste Sam Lowry en train de faire l’amour. Les archivistes d’hier ont été remplacés par des algorithmes et les servants par des serveurs. Mais n’oublions pas qu’il y a encore des gens derrière les machines, à faire fonctionner le système. Les mésaventures d’un Edward Snowden ou d’un(e) Chelsea Manning rappellent que les archivistes pris de scrupules encourent aujourd’hui le même danger à sortir du système que Sam Lowry dans "Brazil". D’où la panique réelle (et justifiée) d’un Julian Assange ou d’un Edward Snowden à l’idée d’être livrés un jour à la justice américaine.

Minority Report

Le film de Spielberg avait fait sensation avec ses écrans sur lesquels il fallait faire une sorte de kung-fu avec les doigts pour zoomer "in" et "out". Tout le monde fait ça aujourd’hui. Et on n’y pense même plus. Le livre de Philip K. Dick dont le film est adapté nous posait un problème vieux comme la philosophie : comment éviter que se commette un crime qu’on a vu se commettre dans le futur... Contrepartie des pouvoirs exceptionnels qui sont accordés aujourd’hui à la police, on lui reprochera bientôt tous les crimes qu’elle n’aura pas su empêcher, alors qu’elle avait pourtant toutes les données en main. Il n’est pas sûr du tout que les gouvernements aient anticipé que les citoyens à qui ils ont vendu l’échange de leur vie privée contre leur sécurité et leur bien-être vont vouloir quelque chose en retour, et c’est la moindre des choses.

The Social Network

Autant en savoir plus sur l’homme qui est notre ami par excellence. L’ami d’un milliard d’amis. En début d’année, Mark Zuckerberg a pris publiquement la bonne résolution de lire des livres. Nous en sommes sincèrement ravis. Le Zuckerberg qu’on voit dans le film n’y aurait jamais pensé. Mais est-ce qu’on a le temps de penser quand on a un milliard d’amis à se faire ? Le fondateur de Facebook n’a pas du tout aimé le film de David Fincher, mais avoir l’honneur d’un biopic quand on n’a pas vingt-sept ans, et qu’on n’est pas une rock star morte dans sa piscine, mais un jeune milliardaire plein d’ambition, ce n’est pas mal. Pour le reste, qu’il n’en demande quand même pas trop.

Les Mille Yeux du docteur Mabuse

Tout est là dans ce film de 1960 où Fritz Lang a choisi comme lieu de l’action l’hôtel Louxor, utilisé pendant la guerre par les nazis pour espionner les clients : celui qui y règne est l’immortel Docteur Mabuse, le génie du mal déjà présent dans le célébrissime "Testament du Docteur Mabuse" (1933), qui suit maintenant tous les mouvements de ses victimes depuis une salle pleine d’écrans qui ressemble comme deux gouttes d’eau au poste de surveillance qu’on trouve aujourd’hui dans n’importe quel hypermarché, gare, centre commercial, aéroport. Elle est seulement un peu plus belle dans le film de Fritz Lang. Mais tout ce que fait Fritz Lang est plus beau de toute façon. Quelques années plus tard, Jean-Luc Godard tournera "Alphaville". Portrait d’une société technocratique et froide où la surveillance de tous et l’exploitation rationnelle de données débarrassées des sentiments inutiles doit assurer le bonheur général.

Nulle part où se cacher

Au village, évidemment plein de charme, tout le monde vous observe. A tout, on est tenu : tradition, qu’en dira-t-on, position sociale. Donc tout le monde est parti en ville se fondre dans la foule pour gagner l’indépendance. Maintenant nous sommes rattrapés par le village global. Nos pas sont retracés. Nos mots les plus intimes lus par-dessus nos épaules et archivés au cas où. Comment cela est-il arrivé ? En resserrant nos liens, nous les avons aussi resserrés autour de nous. Et ceux qui se rebellent contre cette surveillance généralisée n’ont plus nulle part où aller.

Nulle part où se cacher

Glenn Greenwald, un journaliste, est l'un des trois dépositaires des documents top secret d'Edward Snowden, dont seulement 1% a été publié à ce jour. C’est l’élément humain qui a révélé le défaut de la cuirasse de la toute puissante "National Security Agency" américaine (le plus grand employeur de mathématiciens, d'informaticiens et d'électroniciens au monde), ce qui laisse penser que d’autres fuites surviendront nécessairement un jour. Écrit comme un "thriller", et c’en est un, le livre ne laisse aucun doute sur les intentions de la NSA à notre égard. Exemple : « Dans une remarquable diapositive présentée en 2011 lors d'une réunion d'agences de renseignements de cinq pays, la NSA résumait ainsi sa ligne : "Tout collecter", "Tout traiter", "Tout exploiter", "Tout mettre en commun", "Tout flairer", et en définitive, "Tout savoir". »

Brazil

Impossible d’entendre tant de défenseurs de la loi Renseignement qui « n’ont rien à se reprocher, eux » inviter la police à pousser leur porte à toute heure du jour ou de la nuit sans penser à la scène de "Brazil" où les commandos débarquent chez l’archiviste Sam Lowry en train de faire l’amour. Les archivistes d’hier ont été remplacés par des algorithmes et les servants par des serveurs. Mais n’oublions pas qu’il y a encore des gens derrière les machines, à faire fonctionner le système. Les mésaventures d’un Edward Snowden ou d’un(e) Chelsea Manning rappellent que les archivistes pris de scrupules encourent aujourd’hui le même danger à sortir du système que Sam Lowry dans "Brazil". D’où la panique réelle (et justifiée) d’un Julian Assange ou d’un Edward Snowden à l’idée d’être livrés un jour à la justice américaine.

Platform

La californienne Holly Herndon est une Laurie Anderson de l’ère internet, dont les disques et concerts sont à cheval entre art contemporain, performance et pop. Tout son nouvel album est centré sur la question du prix pour notre individualité d’être sans cesse connecté : avec sa cataracte de logos des institutions et compagnies qui nous tombent dessus dès que nous nous emparons du téléphone, la splendide vidéo de « Home », réalisée pour Holly Herndon par les cyber-artistes de Metahaven, est une œuvre majeure de notre époque. Au fond, peu d’artistes s’attaquent autrement que de manière marginale, comme Stromae avec le pourtant beau « Carmen », sur l’amour à l’époque de Twitter et Facebook, à la véritable révolution qui est en train de nous tomber dessus.

Les Mille Yeux du docteur Mabuse

Tout est là dans ce film de 1960 où Fritz Lang a choisi comme lieu de l’action l’hôtel Louxor, utilisé pendant la guerre par les nazis pour espionner les clients : celui qui y règne est l’immortel Docteur Mabuse, le génie du mal déjà présent dans le célébrissime "Testament du Docteur Mabuse" (1933), qui suit maintenant tous les mouvements de ses victimes depuis une salle pleine d’écrans qui ressemble comme deux gouttes d’eau au poste de surveillance qu’on trouve aujourd’hui dans n’importe quel hypermarché, gare, centre commercial, aéroport. Elle est seulement un peu plus belle dans le film de Fritz Lang. Mais tout ce que fait Fritz Lang est plus beau de toute façon. Quelques années plus tard, Jean-Luc Godard tournera "Alphaville". Portrait d’une société technocratique et froide où la surveillance de tous et l’exploitation rationnelle de données débarrassées des sentiments inutiles doit assurer le bonheur général.

Qui contrôlera les contrôleurs ?

Les hackers sont comme les sorciers de tous les contes jusqu’à Harry Potter : il y a les noirs et les blancs, les bons et les méchants, mais tous partagent la même science d’obtenir ce que le commun des gens, programmeurs et Microsoft, Apple, banques et gouvernements compris, pensent impossible d’avoir : l’accès à tous les secrets. Souvent ils changent de rôle. Endossent l’habit de leurs ennemis d’hier. Ou désertent les rangs de la loi pour tricher avec elle. Ce sont les héros paradoxaux et erratiques d’un nouveau monde où les frontières bougent.

Nulle part où se cacher

Glenn Greenwald, un journaliste, est l'un des trois dépositaires des documents top secret d'Edward Snowden, dont seulement 1% a été publié à ce jour. C’est l’élément humain qui a révélé le défaut de la cuirasse de la toute puissante "National Security Agency" américaine (le plus grand employeur de mathématiciens, d'informaticiens et d'électroniciens au monde), ce qui laisse penser que d’autres fuites surviendront nécessairement un jour. Écrit comme un "thriller", et c’en est un, le livre ne laisse aucun doute sur les intentions de la NSA à notre égard. Exemple : « Dans une remarquable diapositive présentée en 2011 lors d'une réunion d'agences de renseignements de cinq pays, la NSA résumait ainsi sa ligne : "Tout collecter", "Tout traiter", "Tout exploiter", "Tout mettre en commun", "Tout flairer", et en définitive, "Tout savoir". »

Les Deux Mondes / Le réseau

Impossible de parler réseau, données, hackers, surveillance, coups fourrés et combines invraisemblables pour le commun des mortels, sans mentionner les écrivains cyberpunks comme le plus jeune d’entre eux, le formidable Neal Stephenson. Ce sont eux qui ont tout commencé, avant que vous ayez acheté votre premier modem. "Les Deux Mondes / Le réseau" est un roman-fleuve qui emmène en Chine à la poursuite d’un hacker qui rançonne les « "gold farmers" », qui jouent en permanence afin d’acquérir des artefacts de jeux vidéo, qu’ils revendent ensuite aux joueurs occidentaux (authentique). Imaginez vos données aux mains de gens pareils, et frémissez. En fait, c’est déjà plus ou moins le cas.

  Livre Fiction
Les deux mondes
Auteur: Stephenson, Neal (1959-....)
Edition: Sonatine éd
Collection: [Les ]deux mondes

Wizzywig

Au commencement, il y eut le téléphone, et les lignes téléphoniques. Et des gens fauchés devant des cabines publiques qui se demandaient comment appeler sans payer. Ce furent les premiers hackers, et les premiers à avoir compris que l’avenir passait par la communication et la bataille pour son contrôle. C’est avec cette tendresse qu’Ed Piskor les montre dans son beau roman graphique "Wizzywig", le premier à raconter la naissance finalement très peu documentée de cette épopée des temps modernes. Lisez-le : vous découvrirez les vieux oncles d’Amérique de Lisbeth Salander.

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