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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Céline Minard et scomparo

5 thèmes | 18 oeuvres
Dernière collaboration en date de l’écrivain Céline Minard et de l’artiste scomparo, "KA TA" est un livre papier en trois dimensions : il se feuillette, se séquence, se déroule, s’appréhende, se lit, se regarde comme un volume autonome dans l’espace physique du lecteur. Un voyage au Japon au fil du sabre et de l’estampe. Les liens du parcours circulent déchaînés entre plastique et littérature.

L’hybride

Hybrides corporels, hybrides plastiques, hybrides d’inconscient que sont les rêves et les cauchemars, tous ces agencements permettent la multiplication du regard et l’élargissement de notre compréhension du réel.

Fantômes du Japon

Ecrivain irlandais de mère grecque, il devient japonais en 1896 et recueille de nombreux contes folkloriques traditionnels qu’il compile et verse à la littérature écrite. Sans lui, le célèbre Shigeru Mizuki n’aurait pas écrit ses deux volumes de "Yôkai", Masaki Kobayashi n’aurait pas tourné "Kwaïdan". L’étranger est parfois le vecteur de la culture qu’il adopte.

Histoires fantastiques du temps jadis

Cette collection d’histoires édifiantes pleines de renards, de sangliers, de serpents et de démons est le chef-d’œuvre du genre anecdotique. Et dans l’anecdote au Japon, on peut trouver des idées métaphysiques, par exemple que le présent est sans consistance puisqu’à peine sorti du futur, il plonge dans le passé.

Richard Hamilton

Principal représentant du pop art anglo-saxon, Richard Hamilton fusionne l’avant-garde et les imageries de masse. Dans cette œuvre de 1965, "My Marilyn", il retravaille les photos de Marilyn pour "Vogue", les agence sur la toile et ajoute sa peinture aux notes qu’elle inscrivait sur ses clichés, dans une sorte de conflit sauvage et de mélange des conventions.

Le goût du combat

La survie est le but de l’art et celui de l’art du combat. La violence, la rigueur et le raffinement sont leurs conditions. L’énergie et la beauté leur production.

KA TA

Constitué d’un texte enveloppé d’images (défilé de cailloux peints, remake des coiffures de l’Ukiyo-e qui sont autant de gardiens protecteurs et conducteurs d’énergie), KA TA est un traité de combat au pays flottant des hommes et des démons. Le sabre fait surgir autour de lui des corps et des univers littéraires qu’il peut détruire dans le geste suivant, en deux, trois, quatre ou cinq coupes. Ce livre hybride est un mix de technique et de fantasmagorique en hommage à Kyôto. ( Emballé par scamparo )

Ghost Dog

"Lorsque le code du samouraï est assumé par un tueur lettré, solitaire, noir, américain, vassal d’un mafieux de la vieille école, le sabre se change en arme de poing mais l’action est tout aussi brève, sanglante et philosophique que dans un traité de guerre poétique. Le Japon ancien revu par Jim Jarmusch sur fond de Hip Hop."

Tsuba

Le tsuba est la garde du sabre japonais. Sa fonction est de protéger la main du sabreur et de l’empêcher de glisser sur sa propre lame. Fantôme, paysage, fleur, scène de genre, sculpté ou ajouré, le tsuba est l’occasion pour le samouraï de marquer son goût et l’élévation de son esprit. Le musée Guimet http://www.guimet.fr/fr/collections/japon possède de nombreux tsubas, chefs-d’oeuvre de l’époque Edo. Dont celui-ci.

De la boxe

Passionnée de boxe depuis son adolescence, la grande romancière américaine analyse ce sport qui puise dans les réserves de l’énergie la plus archaïque aussi bien que dans le grand raffinement du rituel. "De la Boxe" est un livre sans complaisance, sans évitement, mais non sans cruauté. Il est dédié aux combattants.

Le regard de l’autre

Ils se piquent, ils se volent, ils se pompent, ils s’inversent, ou comment l’hommage s’articule à l’expropriation.

Ghost Dog

"Lorsque le code du samouraï est assumé par un tueur lettré, solitaire, noir, américain, vassal d’un mafieux de la vieille école, le sabre se change en arme de poing mais l’action est tout aussi brève, sanglante et philosophique que dans un traité de guerre poétique. Le Japon ancien revu par Jim Jarmusch sur fond de Hip Hop."

Fantômes du Japon

Ecrivain irlandais de mère grecque, il devient japonais en 1896 et recueille de nombreux contes folkloriques traditionnels qu’il compile et verse à la littérature écrite. Sans lui, le célèbre Shigeru Mizuki n’aurait pas écrit ses deux volumes de "Yôkai", Masaki Kobayashi n’aurait pas tourné "Kwaïdan". L’étranger est parfois le vecteur de la culture qu’il adopte.

La Mort de Tusitala

Quand un Japonais bourlingueur, érudit et fragile met ses pas dans ceux de Stevenson aux Samoa, la biographie décolle de la réalité et il n’y a plus ni Japonais ni Ecossais, seulement deux esprits jumeaux, libres, révoltés, et voués au même art : la littérature.

Le shifumi : Papier-caillou-sabre

Le papier enveloppe le caillou La date enveloppe le temps Le fini enveloppe l’infini Le sabre tranche la feuille Le spectateur prend soin et enveloppe l’œuvre L’infini enveloppe le fini

La Pierre et le Sabre

Roman initiatique de plus de mille pages, "La Pierre et le Sabre" raconte la formation physique et spirituelle de Miyamoto Musashi, le sabreur qui révolutionna le combat. On y joue au shifumi : Papier-caillou-ciseaux. Aussi passionnant que le "Comte de Monte-Cristo", nous avons dû le couper en tranches pour pouvoir le lire (presque) en même temps.

Thanatophanies

Avant de s’exiler à New-York, de peindre ses "Date Paintings", de les ranger dans des boîtes en carton avec les articles de presse du jour et de devenir un des plus grands artistes conceptuels du monde, On Kawara dessina les "Death Masks". Rassemblés dans un livre (jamais publié), intitulé "Thanatophanies", ces apparitions macabres, dé-figurées, exécutées en réaction aux bombardements nucléaires d’Hiroshima et de Nagasaki, ont une tragique résonance dans le Japon d’après Fukushima. Pour en voir plus : http://i-ac.eu/fr/collection/126_thanatophanies-ON-KAWARA-1955-1956

Ryôan-ji - Kyôto

Le jardin sec japonais compose avec le vide, la pierre et la mousse. Les quinze rochers du célèbre "Ryôan-ji de Kyôto" sont disposés par groupe de trois, de cinq et de deux, plus ou moins espacés entre eux, et entourés de graviers blancs ratissés chaque jour. Comme autant d’îlots sur une mer étale, de signes sur un rouleau de papier, comme une tigresse traversant la mer avec ses petits, comme une énigme, un enseignement bouddhique.

Susumu Koshimizu

Susumu Koshimizu emballe, en 1969, un énorme caillou dans un énorme sac en papier washi. Comme Lee Ufan, exposé à Versailles en 2014, il fait partie du mouvement Mono-ha, « l’école des choses », qui produit de l’art en intervenant le moins possible sur des matériaux simples de l’environnement immédiat. Le mouvement va très loin dans l’expression objective débarrassée du tourment humain. Mais s’il nous restait justement à inscrire sur les pierres les cauchemars qui se cachent dessous ?

Les Belles

Les Belles peuvent se laisser peindre mais ne se laissent pas faire. Les écrans ne les escamotent pas, ni le paravent, ni le bel ovale du visage : elles réapparaissent toujours sous la peinture;

Notes de chevet

Ecrites au XIe siècle sur des chutes de papier par une dame d’honneur de la cour impériale de Kyoto, les "Notes" comptent cent soixante-deux catégories qui forment l’inventaire du monde et du sentiment. Sei Shônagon maîtrise tous les aspects de l’étiquette, comme belle dame et comme bel écrivain. Raffinée à l’extrême, elle est comparée au Japon à la fleur rose, émouvante, du cerisier.

  Livre Fiction
Notes de chevet
Auteur: Sei Shonagon (0965-10..)
Edition: Gallimard
Collection: Connaissance de l'Orient

Yayoi Kusama

Une belle cinglée qui colle des ronds rouges, ou blancs, sur tout ce qui bouge, ou pas. Après quelques "Anatomic Explosion" et "Naked Demonstration" à New-York, cette grande artiste retourne au Japon produire son œuvre psychosomatique et ses hybrides de corps et de pois.

Utamaro

Grand maître de l’estampe, contemporain d’Hokusai, exposé actuellement au Grand Palais (http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/hokusai), Utamaro est surtout réputé pour ses portraits des belles du quartier des plaisirs. Aux codes traditionnels du vêtement et de la chevelure "toujours propre, brillante, voluptueuse"*, il ajoute la notion occidentale de ressemblance. * Daniel Arasse, "On n’y voit rien", folio essais, p.100

Richard Hamilton

Principal représentant du pop art anglo-saxon, Richard Hamilton fusionne l’avant-garde et les imageries de masse. Dans cette œuvre de 1965, "My Marilyn", il retravaille les photos de Marilyn pour "Vogue", les agence sur la toile et ajoute sa peinture aux notes qu’elle inscrivait sur ses clichés, dans une sorte de conflit sauvage et de mélange des conventions.

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